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Laffaux 1940

Cette rubrique renferme tout ce qui concerne le front ouest du conflit, y compris la bataille des Ardennes ainsi que les sujets communs à tous les fronts tels, les enfants et les femmes dans la guerre, les services secrets, espionnage...
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Laffaux 1940

Nouveau message Post Numéro: 1  Nouveau message de USAWW1  Nouveau message 31 Oct 2010, 19:13

Bonjour a tous,

Je suis un Américain à la recherché de son grand-père Francais Robert Thibault (de Saints, 77, en Seine et Marne). En 1940, il a fait une bataille à Laffaux. Il était avec le 4ieme batterie du 12ieme Régiment (artillerie) du 8 Division. Il m’a raconte que ils ont fait leur bataille dans la grotte de Laffaux. Est-ce que c’est au nord-est du village (a l’entrée de l ancienne carrière/bunker) ? Est-ce que vous avez d’autre détailles du bataille (la date, quelle unite l'enemie est ce que ils ont batu, etc.)?

Merci,
Narayan


 

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Re: Laffaux 1940

Nouveau message Post Numéro: 2  Nouveau message de MLQ  Nouveau message 01 Nov 2010, 11:05

Bonjour

Je suis étonné que le 12è RA soit affecté à la 8è DI car il était à la 43è DI ?
quoiqu'il en soit c'est bien la 8è DI qui s'est battue au nord de Soissons
voici un article qui vous donnera quelques indications:
Organigramme allemand pour les troupes concernées
Heeresgruppe A du General Fedor von Bock
9. Armee du General Adolf Strauss
XVIII. AK du General Hermann Ritter von Speck
290 ID du General Max Dennerlein
81 ID du General Friedrich-Wilhelm von Löper
IR.161 de l’ Oberst (colonel) Ehrenfried Boege
IR. 189
III./IR. 189 du Hauptmann (capitaine) von Peters¬dorff.
25 ID du General Erich-Heinrich Clössner


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Extrait d’un article de Jean-Yves Mary intitulé :
12 juin 1940, le XVI. AK passe la Marne à Château-Thierry
Paru dans la revue 39-45 Magazine, Editions Heimdal.

Lexique
Armee= Armée
AK= Armee Korps (Corps d’armée)
BCA= Bataillon de chasseurs alpins
BCC= Bataillon de chars de combat
DIA= Division d’infanterie d’Afrique
DLI= Division légère d’infanterie
ID = Infanterie Division
DI= division d’infanterie
GBC= Groupe de bataillons de chars
GRCA= Groupe de reconnaissance du corps d’armée
GRDI= Groupe de reconnaissance de division d'infanterie
Heeresgruppe= groupe d’armées
Pi. Bat.= Pionier Bataillon (Bataillon du Génie)
RAD= régiment d’artillerie divisionnaire
RALD= Régiment d'artillerie lourde divisionnaire
RI= Régiment d’artillerie
RIA= Régiment d’infanterie Alpine
RTA= régiment de tirailleurs Algériens


A droite de la Heeresgruppe B, le long de l'Oise et du canal de l'Ailette qui la relie à l'Aisne, sont déployés trois corps d'armée relevant de deux armées différentes : la 6.Armee du Général Walter von Reichenau et à sa droite la 9.Armee du Général Adolf Strauss qui n'a pas participé à la première phase des opérations et trouve là son premier engagement.

Son aile droite comporte deux corps d'armée en première ligne, le XLII.AK du Général Walter Kuntze (5.ID, 50.ID et 291.ID) et le XVIII.AK du Général Ritter von Speck qui engage d'emblée, contre la 28e DI du Général Lestien, la 25.ID du Generalleut¬nant Erich-Heinrich Clössner et la 290.ID du Generalleut¬nant Max Dennerlein, cependant que la 81.ID du Generalleutnant Friedrich-Wilhelm von Löper est maintenue en réserve. Le XLIII.AK se tient en réserve, prêt à exploiter.

L'attaque se déclenche, comme sur le reste du front, le 5 juin 1940, à 5 h 00, par un violent bombardement, aussi bien terrestre qu'aérien et, entre 5 h 20 et 5 h 30, les troupes d'assaut s'élancent sur le canal.
Sur la gauche du secteur, la 293.ID parvient à franchir le canal au sud de Bichan¬court, juste à la jonction de la 23e DI et de la 87e DIA et elle progresse difficilement, atteignant St Paul-aux-Bois vers 12 h 30. Dans l'après-midi, les Allemands parviennent à occuper Manicamp (15 h 30) et à encercler Trosly-Loire où résiste toujours le II/9° Régiment de Zouaves: une violente contre-attaque menée par la 6e compagnie du 17e RTA, sous les ordres du capitaine Parent, permet de dégager le village mais, à la nuit, la position doit être abandonnée et les survivants se replient sur Selens. Plusieurs localités encerclées continuent cependant à résister, ce qui gêne évidemment la progression allemande. Au soir, la ligne atteinte est jalonnée par Manicamp, Besmé, Selens et Pont-St-Mard tombée dans le courant de l'après-midi.
A droite de la 293.ID, la 1.Gebirgs-Div. qui opère devant la 7e DI réussit à aborder l'autre rive du canal entre Pont-St-Mard et Crécy-au-Mont. Toutefois, la situation de cette unité est précaire et la tête de pont ne peut être élargie. Le III./Geb.Rgt. 99 ne parvient même pas à franchir le canal et, au soir, la 1.Gebirgsdivision déplore déjà la perte de 500 hommes environ.
Sur l'autre aile de l'attaque, von Speck n'engage que deux divisions, la 290.ID et la 25.ID, ce qui ne l'empêche pas d'enregistrer rapidement des succès encourageants. En effet, la 290.ID, s'élançant depuis le bois de Mortier, parvient à franchir le canal à Leuilly et à Pinon et à s'avancer vers le Moulin de Laffaux et le Chemin des Dames, hauts lieux de la guerre précédente alors qu'au même moment, la 25.ID s'empare des hauteurs de la Malmaison tenues par le 97e RI de la 28e DI, le II./IR 119 pénétrant dès 8 h 30 dans le vieux fort installé au sommet.
Devant cette menace, le général Hupel, commandant de la 7e DI, est contraint d'engager ses réserves, c'est-à-¬dire le 40e GRDI sur l'axe Laffaux-Pinon et le III/102e RI sur Juvigny pour endiguer une percée opérée dans les lignes du 93e RI. Il faut même monter une contre-attaque sur Juvigny pour dégager le PC du 93e RI encerclé dans le village.
Une autre contre-attaque, menée dans la nuit par la 1ère compagnie de chars R 35 du 17e BCC du commandant Cazalbou sur l'axe Chavigny -Bagneux, n'apporte pas de résultats significatifs.
Le 6 au matin, devant la 9.Armee de Strauss, les affaires restent incertaines même si la 7. Gebirgsdivision et la 25.ID ont réussi à renforcer leurs positions. Conscient des difficultés rencontrées par ses unités, von Speck décide alors d'introduire la 81.ID entre la 25.ID et la 290.ID. Une contre-attaque du 159e RIA (27e DIA) appuyée par des chars R 35 du 17e BCC est mise en place mais elle ne démarre pas et seul le 7e BCA est engagé sur Pinon d'où il doit se retirer avec de lourdes pertes. A la 28e DI, c'est le 13e GRCA qui essaie de desserrer l'étreinte pour permettre un repli des différentes unités vers l'Aisne.
Au soir du 6 juin, les Allemands ont réussi à s'enfoncer nettement vers Soissons et ils tiennent la ligne Pommiers¬-Vaurezis-Vauxaillon, ce qui amène le repli de la 7e DI du général Hupel et de la 28e DI du général Lestien au sud de l'Aisne. Quant à la 25.ID, elle se trouve, en ce même soir, à Missy-¬sur-Aisne, à l'est de Soissons où elle prend à nouveau le contact de la 28e DI et parvient à établir, dans la foulée, une tête de pont sur la ligne Ferme du Mont de Soissons-Cou¬vrelles. Voici le commentaire du KTB du XVIII.AK :
« C’est par une avance rapide qu'on doit avant tout à la 25.ID que les forces ennemies se défendant avec opiniâtreté ont été battues au nord de l'Aisne, que s'est effectué en même •temps le franchissement, qu'a été formée une profonde tête de pont sur les hauteurs dominantes et qu'ainsi, l'ennemi a été empêché d'établir une ligne de défense derrière l'Aisne comme il l'avait envisagé. »
Toute la journée du 7 juin, les combats se cristallisent le long de l’Aisne et la progression des hommes du XVIII.AK est assez laborieuse même si, au soir, la 290.ID se trouve aux lisières de Soissons et la 81.ID à Vénizel. Sur le front de la 25.ID, les choses sont un peu plus favorables et les éléments de tête de la division sont déjà à Couvrelles, après avoir coupé la 28e DI en deux.
La 25.ID a en effet réussi à créer une brèche dans le dispositif de la 28e DI qui est pratiquement disloquée et doit être retirée du front pour être réorganisée. Elle se trouve désormais face à la 27e DI du générai de Bizemont qui est encore en cours d'installation entre Missy-au-Bois et Ecui-ry mais qui se propose néanmoins de contre-attaquer dès le lendemain. Cette contre-attaque (Il semblerait que des automitrailleuses ACG du 1er Escadron de Chars du commandant Audigier aient également participé à cette contre-attaque), déclenchée le 8 juin à 5 h 30, est appuyée à nouveau par les chars R 35 du 17e BCC du Commandant Cazalbou, elle parvient à contenir l'avance allemande non sans de violents combats, notamment celui qui met aux prises le 28e BCA (27e DI) aux Allemands à la Ferme du Mont de Soissons (Dans ces combats, le 28e BCA perd sa 1ère compagnie. l'artillerie n'est pas mieux lotie puisqu'au cours de la journée, huit pièces de 75 du II/58e RAD (27e DI) et tous les matériels du V/258e RALD (27e DI) sont perdus). Malheureusement, en fin de matinée, la contre-attaque est arrêtée et la 27e DI se replie sur ordre vers l'Ourcq.
Ce décrochage n'est cependant pas exploité immédiatement par les Allemands qui ont été quelque peu éprouvés au cours des combats et, au soir, la 81.ID se trouve près d'Acy après avoir subi des pertes importantes (L'IR. 189 enregistre la perte de 29 tués et de 121 blessés alors que le II/IR. 161 a perdu son chef, le Hauptmann Möwisch) alors que la 25.ID stationne près de Bois d'Acy (La 290.ID stationne aux abords de Soissons et elle ne reprendra sa progression que le 13 juin . Soissons est tombée le 8 juin après que le Major Länghauser ait négocié la reddition des éléments épars des 7e et 8e DI qui occupaient la ville).
La progression reprend le lendemain, mais il faudra attendre le 9 juin en fin de journée pour que les deux divisions atteignent enfin l'Ourcq: la 25.ID parvient vers 17 h 00 à établir ure tête de pont à Villeneuve alors que la 81.ID se trouve à hauteur de Oulchy-le-Château, l'IR. 161 franchissant la rivière à Les Crouttes et l'IR. 174 - qui a relevé l'IR. 189 très éprouvé - à Brény.
Dès lors, la 27° DI décroche rapidement vers la Marne talonnée par les éléments de tête de la 25. ID.
Le 10 juin, de son PC d'Arcy-Ste-Restitue, von Speck fixe un objectif clair à ses unités:
« L'objectif du 10 juin est la Marne. Il s'agit de former une tête de pont au sud de la Marne. La 81.ID à droite, la 25.ID à gauche doivent pousser vers le Sud comme hier, avec une tactique de combat identique et atteindre la rive sud de la Marne tenue par l'ennemi ». (KTB du XVIII. AK)
« Tenue par l'ennemi» est, en tout état de cause, un peu surfait car e secteur de la Marne, de Bouresches à Mont-Saint-Père, n'est occupé que depuis la veille en cours de journée par la 238e DLI du général Debeney dont la constitution à base de bataillons d'instruction remonte au 1er juin à peine. La 238e DLI ne comporte que deux régiments d'infanterie, le 144e RI du lieutenant-colonel Courtois, devant Château-Thierry, en rive droite de la Marne, en liaison, à l'est, avec la 41e DI et le 25e RI du lieutenant-colonel Chevalier de Lauzières, établi devant Mont-Saint-Père mais qui n'a pas de liaison à sa droite. L'artillerie est fournie par le 324e RAD du lieutenant-colonel Payen qui ne possède que deux groupes de 75 TTT.
La 25.ID exécute l'ordre reçu au-delà de toute espérance puisque, dès 10 h 30, l'IR. 119 est déjà à Chartèves, à l'est de Château-Thierry et l'IR 35 à Jaulgone. Devant cet état de fait et compte tenu du retard enregistré par la 81. ID, von Speck se demande un instant s'il ne va pas attribuer le créneau dévolu à la 81.ID qui est chargée, selon les plans, de l'effort principal à la 25.ID en guise de remerciement pour sa belle progression. Une instruction de l'Armée l'en dissuade puisqu'il est avisé que le XVIII.AK doit assurer seul la percée entre Château-Thierry et Barzy, ce qui autorise la 25.ID à rester dans son créneau. Peu après, le General von Löper vient en personne annoncer à von Speck que les éléments de tête de se division sont parvenus dans Château-Thierry où ils ont capturé « plusieurs milliers de fronçais de couleur».

La 81.ID franchit la Marne

Les éléments de tête de la 81.ID sont en effet dans la ville et leur chef le Hauptmann von Petersdorff qui commende le III./IR. 189, est bien décidé è franchir la Marne au plus vite. Dans leur fougue, les trois Stosstruppen qui composent l'avant-garde, manquent de peu de s'emparer du pont routier intact :
« Par surprise et sans coup de feu, nous atteignons la place de l’Hôtel de Ville et le pont qui est intact mais obstrué par une barricade. Malgré des tirs ennemis violents depuis la rive sud, la barricade peut être dégagée. Au moment où le Hauptmann von Petersdorf s'apprête à franchir le pont avec les éléments de tête, celui-ci saute et un feu violent depuis la rive sud s'abat sur la ville.» (KTB 81.ID)
Derrière le pont XII que l'aspirant Le Polies vient de faire sauter, se trouve le char FT 17 de l'aspirant de Rougé, qui appartient au bataillon de marche de l'Ecole des Chars de Combat. Après avoir arrosé les abords du pont et causé certains dégâts aux assaillants, l'aspirant de Rougé descend de son char et tombe mortellement blessé (Le pont qui enjambe la Marne parte désormais le nom d'Aspirant Rougé).
A 21 h 20, von Petersdorff rend compte de sa situation :
« Contrairement au message précédent, pont principal sur la Marne exploitable. Pont rail à peu près intact, pont de gauche légèrement sauté. Nous traversons. Je cherche à former une tête de pont avec l'IR 174.» (KTB 81.10) (Un compte rendu ultérieur signale que le pont-rail est totalement détruit)
Le Hauptmann von Petersdorff est sans doute un peu optimiste car, toute la nuit, son détachement doit mener de durs combats de rues et, s'il parvient à s'emparer de la citadelle, il ne peut approcher du fleuve dont les rives sont prises à parti par l'artillerie française.
Von Speck va donc fixer comme objectif à ses divisions le franchissement de la Marne pour la journée du 11 juin en conditionnant la traversée de la 87.ID à la réussite préalable de l'opération menée par la 25.ID.
Pour von Löper, le délai de mise en place est très court et il ordonne aux IR. 161 et 174 de se tenir prêts à s'élancer pour 10 h 45. Dès 9 h 00, un Stosstrupp de l'IR. 161 parvient à franchir le fleuve pour aller reconnaître les points de défense adverses et, vers 9 h 20, il est en mesure de rendre compte qu'il ne reste que deux mitrailleuses entre la voie ferrée et la route.
A 10 h 00, la 25.ID dont l'attaque a été précédée d'un bombardement par Stuka, parvient à franchir la Marne devant Chartèves et l'objectif qui lui était fixé, la Ferme Rocq, est atteint. Une heure plus tard, ses unités de pointe franchissent la voie ferrée et elles se lancent à l'assaut des hauteurs au sud de Fossoy. Peu après, la 81.ID reçoit le mot de passe qui lui donne l'ordre d'attaquer [« Seyd¬litz ») et l'heure d'attaque est fixée è 12 h 30. Alors que les unités se mettent en place, l'ordre d'attaque est repoussé à 1 6 h 00 par le XVIII.AK. le bombardement par Stuka programmé pour 12 h 20-12 h 25, est cependant maintenu et un autre est programmé pour 15 h 50- 15 h 55. En conséquence, le Stosstrupp en rive sud de la Marne est contraint de se replier derrière la voie ferrée.
Ce report inexpliqué n'est pas du goût des assaillants qui ont le sentiment que la résistance française est très affaiblie mais il n'est pas possible d'anticiper l'opération en raison de l'attaque prévue des Stukas.
Finalement, à l'heure dite, les troupes d'assaut s'élancent, l'IR.174 à droite et l'IR. 161 à gauche, et elles parviennent sans grandes difficultés sur l'autre rive où, selon le KTB de la 81.ID « la résistance n'est pas très forte». A 18 h 00, le Pi. Bat. 181 entame la construction d'un pont de circonstance.
Vers 21 h 30, les lignes avancées allemandes sont à la cote 227 (1 500 mètres au sud de Nesles) et à la ferme Hurtebise (81.ID) et sur la ligne Grèves-Launay-Reuilly (25.ID). La Marne est franchie, l'infanterie va pouvoir passer à l'exploitation.

Je fais suivre votre demande au webmaster de ce site:
http://www.laffaux.new.fr/
Dernière édition par MLQ le 01 Nov 2010, 14:19, édité 1 fois.

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Re: Laffaux 1940

Nouveau message Post Numéro: 3  Nouveau message de USAWW1  Nouveau message 01 Nov 2010, 13:50

Bonjour MLQ,
Merci beaucoup pour cette information et pour votre carte. Les deux sont excellent.
Il faudra que je relis plusieurs fois pour le bien comprendre.

"Je suis étonné que le 12è RA soit affecté à la 8è DI car il était à la 43è DI ?
quoiqu'il en soit c'est bien la 8è DI qui s'est battue au nord de Soissons..."

En effet, il y'a beaucoup de questions que j'ai aussi. Il est décédé en 1997, alors je ne peux pas clarifier beaucoup de ces choses. Mes interviews sont de 1993 et 1995. Je viens juste de trouvée celui de 1993 il y'a quelques jours et donc je les transcrive. C'est un peu difficile pour moi parce que mon vocabulaire est un peu limité, et je ne connais pas beaucoup des noms des lieus. Alors, Laffaux, par exemple, j'avais écris "La Pho" (plutôt Vietnamien!) ou quelque choses comma ca, et j'ai jamais pu le trouver sur la carte jusque a il y'a deux ou trois années. J'avais cherchée à côté d’Haguenau parce qu'il m'avait dit qu'il avait commencée la guerre près de la bas.

Alors des questions que j’ai :

1. Comment est-ce que une batterie de artillerie qui avait des hippomobiles ce déplace des environs de Haguenau a Laffaux ?
2. Comment est ce que ils ont survie l’attaque Allemands a Laffaux ?
3. Mon grand-père et son batterie (ou régiment ?) c’est trouvée devant les Allemands a sud de la Loire ?
4. Pourquoi est ce que des partis du 12e RA sont parti vers Dunquerque et l’autre parti vers Laffaux ?
5. Quelle d’autre unités étaient à cote du batterie de mon grandpere?
6. Est-ce que son batterie supportais une autre unité spécifique ou est ce que ils étaient perdu ?
7. Etc.

Aussi c’est possible que le 12 RA était avec le 8e DI en 1927-1928 quand il a fait sont service militaire originalement.

Merci. Cordialement,
Narayan


 

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Re: Laffaux 1940

Nouveau message Post Numéro: 4  Nouveau message de omega.067  Nouveau message 01 Nov 2010, 16:53

Laffaux, 02880, c'est un village près de Margival, et il y a effectivement des "grottes" carrières, qui étaient utilisées comme dépôts de munitions et matériel, il serait bon de questionner DDBUNKER, un de nos membres, qui est du coin et qui s'occupe du site de Margival, il se peut qu'il ait des infos , on ne sait jamais
Michel >>> oméga.067, électron libre (quoique ?)
-----------------------------------------------------------
si les ricains n'étaient pas là, nous serions tous en germanie, à saluer je ne sais qui !(Michel SARDOU)

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