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Le Haltbefehl

Cette rubrique renferme tout ce qui concerne le front ouest du conflit, y compris la bataille des Ardennes ainsi que les sujets communs à tous les fronts tels, les enfants et les femmes dans la guerre, les services secrets, espionnage...

Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 201  Message de François Delpla  Message 01 Avr 2013, 13:19

norodom a écrit:
Contrairement à une opinion largement répandue , Hitler n'est pas à l'origine de l'ordre d'arrêt.
Pour la simple raison que le 24 mai, les chars étaient déjà arrêtés. Hitler eût à trancher sur des divergences entre commandants d'unités et confirma l'arrêt.



source ?

Sur le lien (malaisé à établir, mais le seul qui explique vraiment quelque chose et qu'aucune donnée ne contredit) entre l'ordre d'arrêt et les allées et venues de messagers scandinaves porteurs d'offres allemandes "généreuses", j'ai tiré quelques leçons utiles des trois versions concernant Nordling : www.delpla.org/article.php3?id_article=598 .

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Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 202  Message de norodom  Message 01 Avr 2013, 15:15

François Delpla a écrit: norodom a écrit:
Contrairement à une opinion largement répandue , Hitler n'est pas à l'origine de l'ordre d'arrêt.
Pour la simple raison que le 24 mai, les chars étaient déjà arrêtés. Hitler eût à trancher sur des divergences entre commandants d'unités et confirma l'arrêt.

source ?

Allons allons, François... inutile de finasser, compte tenu de la fréquence et de la longueur des entretiens que nous avons eu depuis plus de trois ans, sur ce forum et sur d'autres.
Vous connaissez, pour les avoir discutées sans résultat à votre avantage, toutes les sources que j'ai citées...
La dernière en date:
Karl-Heinz Friezer... Le mythe de la guerre-éclair... Chapitre 8 - Le "miracle de Dunkerque"... page 313.


 

Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 203  Message de François Delpla  Message 01 Avr 2013, 15:54

Frieser

1) attribue on ne peut plus clairement l'ordre d'arrêt à Hitler;

2) indique non moins clairement le désaccord de tous les officiers sauf Rundstedt... qui a un intérêt personnel à la chose.

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Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 204  Message de norodom  Message 01 Avr 2013, 17:55

François Delpla a écrit:Frieser

1) attribue on ne peut plus clairement l'ordre d'arrêt à Hitler;

2) indique non moins clairement le désaccord de tous les officiers sauf Rundstedt... qui a un intérêt personnel à la chose.


Bien conscient du but auquel vous voulez en venir, je prends le soin de recopier...
Ainsi pourront en juger les lecteurs qui voudront bien y prêter une attention...

(Rappel: Karl-Heinz Friezer... Le mythe de la guerre-éclair... Chapitre 8 - Le "miracle de Dunkerque"... pages 313 et 314. - I. Ce qui a précédé l'ordre d'arrêt.)
------------------------------------------
Contrairement à une opinion largement répandue, Hitler n'est pas à l'origine de l'"ordre d'arrêt". Le 24 mai, le dictateur ne pouvait plus arrêter les chars pour la simple raison qu'à ce moment là, ils étaient déjà arrêtés. Il n'intervint qu'au point culminant d'une crise du commandement qui avait éclaté au sein de la Generalität. La cause directe de cet "ordre d'arrêt" est à rechercher dans cette opposition - l'un des leitmotive de cet ouvrage - entre "traditionalistes" et "progressistes". La veille, des divergences d'opinion considérables s'étaient manifestées au sein de la Generalität, sur la façon dont on allait continuer d'engager l'arme cuirassée. Les protagonistes se répartissaient comme suit:
- les "généraux des blindés" (niveau des divisions et des corps) voulaient attaquer le plus vite possible;
- leurs commandants en chef, au niveau de l'armée et des groupes d'armée (Kluge et Rundstedt) plaidaient en faveur d'un bref arrêt des chars pour permettre un "recollement";
- le haut commandement de l'armée de terre (OKH) s'exprimaient en faveur d'une offensive rapide;
- Hitler et le haut commandement des forces armées (OKW) penchaient pour un ralentissement des formations cuirassées.
Cette controverse était due à la "psychose des flancs". Le général d'armée von Rundstedt expliqua plus tard au général d'armée von Bock:

"Je m'inquiétais à l'idée que les faibles troupes de Kleist ne soient prises d'assaut par les Anglais en train de décrocher"
--------------------------------------------

Je m'arrête là car je ne doute pas que c'est cette explication de Rundstedt qui vous incite à écrire qu'elle résulte d'un intérêt personnel...

Je sais... Halder, qui aux dires de Frieser, était de tous les généraux, celui qui avait la meilleure vue d'ensemble de la situation, avait qualifié cette psychose d' "endogène".
Halder était aussi le général qui ne manquait pas une occasion d'être en désaccord avec Hitler...

Et vous, l' "historien professionnel" que vous êtes, ne vous êtes jamais posé la question d'élucider si Halder avait un intérêt personnel à "dénigrer" Rundstedt ?
Car, ce dénigrement repose sur une description de la situation militaire qui n'est pas exacte !

Vous-même, vous êtes toujours abstenu de prendre en considération la réalité de cette situation militaire dans ses détails et en suivant bien la chronologie des évènements.
Je vous y ai souvent invité, d'autres comme moi, mais vous faites le sourd !


 

Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 205  Message de François Delpla  Message 02 Avr 2013, 08:47

Je commencerai par la fin, entachée de lourdes erreurs et de fâcheuses imprécisions :

norodom a écrit:
Vous-même, vous êtes toujours abstenu de prendre en considération la réalité de cette situation militaire dans ses détails et en suivant bien la chronologie des évènements.
Je vous y ai souvent invité, d'autres comme moi, mais vous faites le sourd !


Ces "autres" mériteraient des liens, que ce n'est pas à moi d'indiquer. Il m'incombe seulement ici de prouver que, s'ils disent cela, ils ont tort.

Loin de négliger la chronologie, je dis, d'accord avec Frieser, qu'à l'heure où l'ordre est donné (24 mai 11h 30, heure alliée, 12h 30, heure allemande), le climat est à l'euphorie chez tous les officiers allemands, les inquiétudes des jours précédents étant entièrement dissipées.

L'un des (nombreux) torts du confus Frieser est d'écrire que les chars auraient déjà été arrêtés sur ordre, alors que ceux de Guderian sont en pleine percée sur l'Aa. Il y a là sans doute un écho assourdi du roman très dommageable de l'historien officiel anglais Ellis (1953) confondant totalement le Haltbefehl du 24 avec un "ordre de regroupement" du 23, lequel ne bloquait nullement l'avant-garde. Il est notoire que Guderian, notamment, n'avait rien à faire depuis Sedan des "ordres de regroupement" et avait bel et bien besoin, pour stopper, qu'on lui ordonne fermement et précisément de ne pas faire un pas de plus.

la "psychose des flancs". Le général d'armée von Rundstedt expliqua plus tard au général d'armée von Bock:

"Je m'inquiétais à l'idée que les faibles troupes de Kleist ne soient prises d'assaut par les Anglais en train de décrocher"


Je laisserai le mot de psychose pour un autre débat ! Rundstedt n'en est nullement atteint.

Il a endossé le diktat de Hitler que rien, de sa part, ne sollicitait, témoin le journal de marche du Hgr A dans les heures précédentes, que je suis toujours le seul à citer, tant il gêne le raisonnement des adeptes d'une explication non politique du Haltbefehl. L'intérêt de Rundstedt est évident : Brauchitsch et Halder lui ont retiré ses blindés, Hitler les bloque mais les lui rend, tout en lui laissant officiellement la décision sur la durée de l'arrêt (qu'il annule deux jours plus tard). Il est donc on ne peut plus normal que, rencontrant Bock vers la fin du mois, il bricole une justification de l'ordre, aussi crédible qu'une déclaration de Pinocchio à Gepetto sur son assiduité scolaire.

Je lis tous les documents d'un oeil critique, y compris le journal de Halder, bien entendu. Il est peu sérieux de prétendre que je le crois sur parole quand il m'arrange.

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Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 206  Message de norodom  Message 02 Avr 2013, 13:42

François Delpla a écrit:Je commencerai par la fin, entachée de lourdes erreurs et de fâcheuses imprécisions :

norodom a écrit:
Vous-même, vous êtes toujours abstenu de prendre en considération la réalité de cette situation militaire dans ses détails et en suivant bien la chronologie des évènements.
Je vous y ai souvent invité, d'autres comme moi, mais vous faites le sourd !

Ces "autres" mériteraient des liens, que ce n'est pas à moi d'indiquer. Il m'incombe seulement ici de prouver que, s'ils disent cela, ils ont tort.
---------------------------------------
Il n'y a, ni erreurs ni imprécisions de ma part.
Ces "autres" sont pour la plupart des membres d'autres forums que la bienséance m'interdit de nommer... vous les connaissez !

---------------------------------------
Loin de négliger la chronologie, je dis, d'accord avec Frieser, qu'à l'heure où l'ordre est donné
---------------------------------------
NON ! pas donné... confirmé (ou tranché si vous préférez)
---------------------------------------
(24 mai 11h 30, heure alliée, 12h 30, heure allemande), le climat est à l'euphorie chez tous les officiers allemands, les inquiétudes des jours précédents étant entièrement dissipées.
---------------------------------------
FAUX !... revoyez le déroulement des combats du 22 au 24 mai, qui ont abouti à la prise d'assaut des murs de la vieille citadelle de Boulogne par la 2ème division de panzers.
A noter que dans la soirée du 23 mai, une attaque violente des "Stuka" mit hors service trois destroyers et cinq transports.
Le 24 mai, commença l'encerclement de Calais par la 10ème division de panzers. Les combats qui précédèrent la chute de Calais le 26 mai à 17 h 30, furent très violents

---------------------------------------
L'un des (nombreux) torts du confus Frieser est d'écrire que les chars auraient déjà été arrêtés sur ordre, alors que ceux de Guderian sont en pleine percée sur l'Aa.
----------------------------------------
FAUX ! en effet... L'avant-garde de la 1ère division de panzers de Guderian atteignit l 'Aa au soir du 23 mai. Le lendemain ce fut l'attaque du fort côtier de Philippe. Cette attaque échoua en raison d'une défense acharnée des Français.
Au matin du 24 mai, Guderian avait établi une série de têtes de pont sur l'Aa, jugeant que les alentours de l'Aa fourmillant de fossés et de canaux, se prêtaient fort mal à une attaque massive d'infanterie ou de blindés. Ces têtes de pont furent la cible d'importantes attaques aériennes Alliées.

----------------------------------------
Il y a là sans doute un écho assourdi du roman très dommageable de l'historien officiel anglais Ellis (1953) confondant totalement le Haltbefehl du 24 avec un "ordre de regroupement" du 23, lequel ne bloquait nullement l'avant-garde. Il est notoire que Guderian, notamment, n'avait rien à faire depuis Sedan des "ordres de regroupement" et avait bel et bien besoin, pour stopper, qu'on lui ordonne fermement et précisément de ne pas faire un pas de plus.

la "psychose des flancs". Le général d'armée von Rundstedt expliqua plus tard au général d'armée von Bock:

"Je m'inquiétais à l'idée que les faibles troupes de Kleist ne soient prises d'assaut par les Anglais en train de décrocher"

Je laisserai le mot de psychose pour un autre débat ! Rundstedt n'en est nullement atteint.

Il a endossé le diktat de Hitler que rien, de sa part, ne sollicitait, témoin le journal de marche du Hgr A dans les heures précédentes, que je suis toujours le seul à citer, tant il gêne le raisonnement des adeptes d'une explication non politique du Haltbefehl. L'intérêt de Rundstedt est évident : Brauchitsch et Halder lui ont retiré ses blindés, Hitler les bloque mais les lui rend, tout en lui laissant officiellement la décision sur la durée de l'arrêt (qu'il annule deux jours plus tard). Il est donc on ne peut plus normal que, rencontrant Bock vers la fin du mois, il bricole une justification de l'ordre, aussi crédible qu'une déclaration de Pinocchio à Gepetto sur son assiduité scolaire.

Je lis tous les documents d'un oeil critique, y compris le journal de Halder, bien entendu. Il est peu sérieux de prétendre que je le crois sur parole quand il m'arrange.
---------------------------------------
Soucieux de ne pas être désagréable en insistant sur notre désaccord, je me limite à deux commentaires:
1 / Sur les journaux de marche des unités, au sujet duquel nous avons eu de nombreux échanges.... j'avais noté que vous mettiez leur fiabilité en doute.
2 / Sur le journal de Halder, j'approuve ô combien votre oeil critique, surtout en observant... et le langage spécifique de son contenu et la personnalité de son traducteur.



 

Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 207  Message de François Delpla  Message 02 Avr 2013, 14:19

Que viennent faire ici Calais et Boulogne, deux ports coupés de leur arrière-pays et inutilisables pour l'évacuation ? Ce qui compte, c'est la fermeture de la nasse dans la région de Dunkerque et c'est à son propos que je parlais d'un optimisme généralisé chez les officiers de carrière germaniques, le 24 en milieu de journée, toute "crise des blindés" étant hors de saison, surtout depuis l'évacuation d'Arras par les Anglais la veille.

La noyade de poisson n'est pas moindre à évoquer les combats du 24 de la 1ère Pz sur l'Aa, surtout pour illustrer le fait que les chars seraient bloqués depuis la veille par un ordre impératif !

Les débats d'autres forums, soit on ne les évoque pas, soit on met des liens. Nous ne sommes pas que deux ici et si on juge un argument valable, on doit permettre à tout lecteur d'en juger par lui-même.

La remarque vaut pour les doutes que j'aurais émis sur la validité des journaux de marche : quand et à quel propos ?

En tout cas je maintiens que dans la nuit ou la matinée précédant le Htbf, aucune demande d'arrêt sur la ligne des canaux ne remonte, pas plus du QG de Rundstedt que de quelque autre.

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Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 208  Message de François Delpla  Message 02 Avr 2013, 14:55

PS.- Cette analyse de Frieser
Contrairement à une opinion largement répandue, Hitler n'est pas à l'origine de l'"ordre d'arrêt". Le 24 mai, le dictateur ne pouvait plus arrêter les chars pour la simple raison qu'à ce moment là, ils étaient déjà arrêtés. Il n'intervint qu'au point culminant d'une crise du commandement qui avait éclaté au sein de la Generalität. La cause directe de cet "ordre d'arrêt" est à rechercher dans cette opposition - l'un des leitmotive de cet ouvrage - entre "traditionalistes" et "progressistes". La veille, des divergences d'opinion considérables s'étaient manifestées au sein de la Generalität, sur la façon dont on allait continuer d'engager l'arme cuirassée. Les protagonistes se répartissaient comme suit:
- les "généraux des blindés" (niveau des divisions et des corps) voulaient attaquer le plus vite possible;
- leurs commandants en chef, au niveau de l'armée et des groupes d'armée (Kluge et Rundstedt) plaidaient en faveur d'un bref arrêt des chars pour permettre un "recollement";
- le haut commandement de l'armée de terre (OKH) s'exprimaient en faveur d'une offensive rapide;
- Hitler et le haut commandement des forces armées (OKW) penchaient pour un ralentissement des formations cuirassées.
Cette controverse était due à la "psychose des flancs". Le général d'armée von Rundstedt expliqua plus tard au général d'armée von Bock:

est bien peu exacte dans son ordonnancement, digne d'un jardin à la française, de quatre courants d'opinion au sein de la hiérarchie militaire allemande.

Mais en tout cas elle correspond très mal à ces lignes antérieures, qui se réclamaient de ce même Frieser :

norodom a écrit: le 24 mai, les chars étaient déjà arrêtés. Hitler eût à trancher sur des divergences entre commandants d'unités et confirma l'arrêt.


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Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 209  Message de norodom  Message 02 Avr 2013, 15:58

Il vient un temps où il faut choisir une issue...
Ce Haltbehfel se prolonge au delà du raisonnable !

Comme vous l'écrivez si bien << Nous ne sommes pas que deux ici et si on juge un argument valable, on doit permettre à tout lecteur d'en juger par lui-même.>>

Alors, s'il se trouve sur ce fil des lecteurs qui désirent se pencher plus profondément sur ce sujet, je les crois assez experts dans l'art du zapping pour se reporter aux contenus de nos échanges et pas seulement des nôtres, ici ou ailleurs. Il n'est pas question de forums, tout est question de sujet !

Je les crois aussi assez mûrs pour porter un jugement impartial et éventuellement prêts à intervenir auprès de tel ou tel autre intervenant.
De vous à moi, ou de moi à vous, chacun restant sur ses positions, il ne reste rien à ajouter.
Plus question de "noyade de poisson"... le 1er avril c'était hier !


 

Re: Le Haltbehfel

Message Post Numéro: 210  Message de ulysse57  Message 02 Avr 2013, 17:05

J'ai déjà débattu avec Mr DELPLA sur le sujet : viewtopic.php?f=21&t=34299

L'idée d'une main tendue vers les anglais est défendable. Mais l'aspect purement militaire revêt pour moi une certaine importance.
La Wehrmacht avait besoin de cet arrêt car l'offensive commençait à toucher à son point de consomption , et nécessitait par conséquent une pause pour se regrouper et repartir à l'assaut. C'est du clausewitz doctrinal , le même réflexe de Pavlov qui a mené les Français au désastre avec le dogme de la Bataille Conduite.

pour les sources , les pages et les assertions exactes : vous nous avez bien fournit ci avant. Mais après tout ne faut il pas chercher au delà des archives , des journaux de campagnes pour sentir l'essence même de la problématique ?

Le hic c'est que les deux hypothèses sont défendables et que - pour le moment.. ou pas - aucune ne se démarque réellement comme étant la cause indeniable. Le seul à pouvoir répondre est mort , et encore je n'aurai qu'une confiance relative dans ses propos.

D'ailleurs j'avais soulevé une hypothèse sur un autre forum à savoir que Hitler puisse avoir fait une proposition de paix aux anglais de façon à justifier la pause son armée. Histoire de ne pas montrer les quelques faiblesses de la Wehrmacht du moment. Lui donnant ainsi encore plus de talents de calculateur , bien que l'idée de gouverner le Monde avec les anglais soit inscrit dans Mein Kampf.

Par contre le fil à l'avantage de briser des mythes comme Goering pérorant avec la Luftwaffe , le terrain trop mou pour les chenilles ...


 

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