Post Numéro: 7
de THIE-DEL
Aujourd’hui, 10:37
Merci de votre réponse.
Que mon intervention soit dans la mauvaise rubrique, cela ne m'étonne pas, merci d'avoir déplacé.
Pour sa "compagnie", mon grand-père m'a toujours parlé d'essences.
Pour l'unité plus précisément, elle m'est inconnue.
Je viens seulement de pouvoir accéder à sa fiche matricule (classe 1924). J'y lis en 1933 (peu lisible) "centre de mobilisation du train hyppo". Maréchal des logis le 10/11/1925
Celle-ci indique "Rappelé à l'activité le 26/08/1939 - affecté au dépôt du train N° 6 - arrivée le 02/09/1939". Où ?
Quand l'inscription a-t-elle été faite ?
Ce qui est sûr, c'est qu'il a stationné à Cherisey avant le départ vers le midi. La photo avec le camion vous renseignerait peut-être. Sur la porte droite du camion, une roue dentée surmontée de "3S1" ou "3SI".
Pour la date de "prisonniers de guerre de la majorité de l'unité -sauf "compagnie "de mon grand-père" je ne la connais pas. 1940 conviendrait effectivement très bien car la compagnie (terme utilisé par mon grand-père) a quitté Cherisey en continuant à ravitailler l'unité soutenue, jusqu'au environs de la Fontaine de Vaucluse.
Pour Ste Menehould, effectivement, il ne s'agissait pas de la ligne de démarcation mais probablement de la ligne séparant la "zone occupée" de la zone dite de peuplement allemand interdite aux réfugiés. Ce qui ne changeait pas grand chose pour les réfugiés, il leur était interdit de la franchir.
Ste Menehould étant une grosse localité à proximité sur la route de Verdun. Il ne faut pas oublier les restrictions d'essence et de circulation. Je me souviens simplement que mon cousin a dit "je ne peux pas aller plus loin, je n'ai pas de laissez passer". Une petite ville comme Ste Menehould sans doute plus judicieux et moins sujet à contrôles et suspicions que de s'aventurer dans la campagne au-delà, au plus proche de la limite de la Meuse. A l'époque le cousin, mécanicien d'origine avant 14, était peut-être proche du service transport de l'entreprise ou avait-il déjà des pouvoirs de direction ? Les détails me sont inconnus et resteront ainsi.
Je souhaitais particulièrement trouver les informations sur cette période et sur les faits de prisonniers / petite unité rescapée. C'est l'accès à la fiche matricule qui m'a permis d'avancer.
Ma photo est à disposition - où vous la transmettre ?
Merci pour votre réponse, merci pour la mémoire de cette triste époque. Churchill a dit : "un peuple qui oubli son passé ce condamne à le revivre" - maxime bien trop oubliée.
Avant lui, Pierre BEYLE (1647-1706) a dit à la suite d'une analyse phylosophique "C'est donc la Tolérance qui est source de Paix et l'intolérance qui est la source de la confusion et du grabuge". Maxime bien oubliée aussi. Cela comprend-t-il ou avait-il ignoré l'EGO - la soif de pouvoir, la jalousie.
THIE-DEL