un fond de carte de la belgique de 1939, zoomable à souhait. Idéale pour voir la topographie ou pour le wargamer.
Vous pouvez changer de date en haut à droite sur le petit bouton.
https://historical.osm.be/?fbclid=IwY2x ... asemap1939


Alain. C'est



Dog Red a écrit:Merci Alain de nous avoir trouvé ce bel outil !
Pour les passionnés d'histoire, on y trouve également le fond de la carte de FERRARIS, la première carte moderne de la Belgique (les Pays-Bas autrichiens à l'époque).
Mais je constate que, comme sur d'autres sources numérisées, le carré à l'est de Waimes manque ! (Butgenbach/Bullingen notamment)
C'est vraiment pour casser les pieds des passionnés de la bataille des Ardennes.

alain adam a écrit:Perso je cherchais une carte précise du secteur de Waterloo avec dénivelés(*) datant d'avant 1815...
(*) quoi "morne plaine" , je cherche les dénivelés si je veux

Loïc Charpentier a écrit:alain adam a écrit:Perso je cherchais une carte précise du secteur de Waterloo avec dénivelés(*) datant d'avant 1815...
(*) quoi "morne plaine" , je cherche les dénivelés si je veux
A la BNF-Gallica, tu as, par exemple, cette carte qui date de 1816...![]()
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b ... .item.zoom
Sinon, tu tapes Waterloo-1815 en guise de requête Gallica et tu as une tripotée de cartes détaillées établies à différentes dates. Malheureusement, tu ne peux que zoomer pour lire les détails, car la résolution des PDF ou JPEG proposés gratuitement est insuffisante... sinon, il faut payer!![]()
Les jeux de cartes les plus détaillés semblent être archivés au Musée de l'Armée à Bruxelles.![]()
alain adam a écrit:Je pense que la carte de 1873, avec probablement quelques petits correctifs ( ponts et batisses en moins ou en plus ) , devrait répondre à ma demande. J'imagine que le terrain a été applani aussi au niveau des momuments et points d'observation.

Le mystère des cartes d’état-major
Concernant l’information topographique du terrain où se dérouleront les combats des mois d’août et septembre 1870, une petite anecdote mérite d’être citée. Alors que le conflit se poursuit, à l’automne 1870, un concert de protestations va s’élever dans la presse et au sein de la famille des nombreux experts de salon…Comment se fait-il que la plupart de nos officiers sont partis en guerre sans carte d’état-major ?...Pire, pourquoi leur a-t-on distribué des cartes du territoire et des place-fortes allemandes et non celles de nos chères provinces de l’Est ?
Incompétence ! Foutoir ! Etat-major impérial présomptueux et bouffi d’orgueil ! ...
Certes, dès le 21 juillet 1870, le général de Failly, commandant en chef du 5ème Corps, en cours de constitution à Bitche, se fend d’un courrier récriminatoire à l’intention du Ministre de la Guerre… Je demande qu’on envoie…aux généraux des cartes comprenant seulement le théâtre immédiat de la guerre ; des cartes en très grand nombre, formant des ballots énormes ont été adressés pour le 5ème Corps. Mais ces cartes, au lieu d’être celles de la frontière, des pays au-delà et des provinces de France (Alsace et Lorraine) sont pour la plupart des cartes de pays lointains, jusqu’à la Pologne et l’Autriche. Elles ne peuvent donc être d’aucune utilité. Il est nécessaire qu’on reçoive des cartes comprenant le théâtre de la guerre et que chaque officier de toute arme en soit muni.
La réalité est légèrement différente et le général Jarras, nommé, à partir de 1867, Directeur du Dépôt de la Guerre, qui supervise également le service cartographique des armées, donne un éclairage nouveau au problème des cartes. A la déclaration de guerre, des cartes d’Allemagne, de qualité assez moyenne, avaient effectivement été adressées à tous les états-majors mais, pour ce qui concernait les cartes du territoire français, les officiers et officiers généraux percevant des indemnités de campagne et des frais de bureau, étaient censés acheter, à leurs frais, des cartes géographiques du commerce. Connaissant le côté pointilleux de l’administration militaire, ces dispositions devaient figurer noir sur blanc sur les circulaires d’information.
Cela dit, bon nombre d’officiers se conformeront aux prescriptions mais leurs précieuses cartes seront souvent rangées dans leurs cantines, reléguées dans des files de chariots à l’arrière des divisions ou des corps, que la confusion des premiers revers va vite disperser sur les routes de l’Est. Les plus prévoyants qui les avaient soigneusement rangées dans les fontes de leur selle, passeront pour des sauveurs aux yeux de leurs malheureux collègues démunis. Ainsi s’exprime le commandant Vidal, aux environs du 26 août, alors qu’il dispose de sa cantine, pour la dernière fois… Je voulais aussi prendre ma carte de France ou tout au moins la partie que nous parcourions ; son volume et le scrupule d’une telle lacération m’empêchèrent de prendre l’un ou l’autre parti ; je le regrettais bien ensuite ! (Campagne de Sedan, commandant P. Vidal, 91e d’Infanterie, 4e Régiment de marche). Ce qui ne l’avait pas empêché, quelques jours auparavant, de se promener dans le centre-ville de Reims, d’admirer la cathédrale mais de totalement omettre d’acheter, chez un libraire local, une carte de la région aux dimensions mieux adaptées à son rôle en campagne!
L'apparition des cartes d'état-major en France commence avec les premiers essais en 1818, puis, par une ordonnance royale de 1827, confiée au Dépôt de la Guerre. Pour le relief, les ingénieurs utilisent d'abord des courbes de niveau sur leurs dessins préparatoires (les « minutes »), mais la carte finale imprimée au 1/80 000 (achevée en 1882) représente les niveaux et les pentes par des hachures noires, dont l'écartement et l'épaisseur s'appuient sur ces niveaux pour figurer la force de la pente. Les vraies cartes topographiques publiques en courbes de niveau n'apparaissent massivement qu'au début du XXe siècle (type 1900 au 1/50 000)
Dog Red a écrit:alain adam a écrit:Je pense que la carte de 1873, avec probablement quelques petits correctifs ( ponts et batisses en moins ou en plus ) , devrait répondre à ma demande. J'imagine que le terrain a été applani aussi au niveau des momuments et points d'observation.
L'érection de la butte du lion par les Hollandais (et l'ensemble commémoratif autour) a fortement remanié le versant sud du plateau de Mont-Saint-Jean, notamment le chemin creux tant vanté par Victor HUGO a complètement disparu du paysage.
Le reste du champ de bataille est par contre resté en l'état.
L'espace est complètement protégé de tout aménagement urbanistique.
Retourner vers LA "DRÔLE DE GUERRE" ET LA DÉFAITE DE 1940
| ► Les 10 Derniers Posts du jour | Date | Auteur |
|---|---|---|
dans: UNE PHOTO DE LA LIBERATION DE BRAINE-LE-COMTE |
par: Prosper Vandenbroucke |
|
dans: Kôgun Histoire de l'Armée Japonaise 1853-1948 |
par: NIALA |
|
dans: Feux de la rampe 2.0 : « La Seconde guerre en maquettes » |
par: NIALA |
|
dans: 12 MAI 1940 - LES ALLEMANDS TRAVERSENT LA SEMOIS A BOUILLON |
par: Loïc Charpentier |
|
dans: Le 4e Panzerdivision fin mai 1940 |
par: rlesage |
|
dans: Le système de transport militaire français |
par: bernard-1954 |
|
dans: La bataille de Gaulle |
par: Goodrien |
|
dans: Quiz suite -13 |
par: PICARD77 |
|
dans: Les Feux de la rampe 2.0 : Parachutes, parachutisme, parachutistes 1934-1945 |
par: Prosper Vandenbroucke |
|
dans: Les Feux de la rampe 2.0 : « La vie quotidienne des soldats, au front et à l’arrière 1936-1945 » |
par: iffig |
Utilisateurs parcourant ce forum: rlesage et 120 invités