Je crois que le taux de combattants versus le taux de non combattants dans une unité est un faux débat . Car il est valable des deux cotés .
Par contre, les deux cotés ont aussi le même problème d'affectation de matériel , d'encadrement et d'entrainement pour leurs troupes de réserves , avec un petit bonus sur ce dernier points pour les allemands ceci dit .
A contrario des forces Françaises, qui avaient pour but d'avoir une dotation similaire selon leur typologie ( Type nord est , montagne etc - mais cela n'a jamais été atteint bien entendu pour les unités de reserve ) , les forces Allemandes avaient une dotation différente suivant leur niveau de série et parfois même a titre individuel pour certaines GU - je veux dire par la qu'une division X , faisant partie de la même Welle qu'une division Y , pouvait avoir une dotation complètement différente .
On ne peut donc pas déterminer un chiffre commun a des unités d'une même Welle , cela dépends des KStN , qui étaient par ailleurs en cours de modification depuis 1939 , sans même parler des dotations qui font que une compagnie d'une division d'infanterie va recevoir quelques camions , pendant que la voisine conservera des chevaux . Il en va de même pour l'organisation des unités , jusqu'au groupe de combat . Cela explique en partie , et par exemple , la non cohérence des divisions de panzer en terme de dotations et de composition , mais cela s'applique bien évidemment aux unités d'infanterie .
En fait , il faut ôter de son idée que chez les Allemands tout était lisse et régulier, mais bien au contraire que c’était équivalent au "bordel" des Français , simplement en changeant de méthode .
A cela il faut ajouter que les KTB Allemandes, tout comme les journaux de marche Français , indiquent bien souvent une séparation géographique parfois très importante entre les différentes unités divisionnaire de réservistes , ce qui réduit la puissance intrinsèque d'une position théorique souvent centrée sur le poste de commandement divisionnaire a une échelle large sur une carte .
L'un dans l'autre , il convient donc d’arrêter de mesurer les effectifs théoriques d'un coté et de l'autre , mais bien d'observer les effectifs des unités d'active , d'accorder un impact important-ou tout du moins relatif - aux fortifications Allemandes , et d'estimer qu'il faut un ratio de 3 à 4 contre 1 pour espérer percer .
Cela étant dit , il faut ensuite des moyens d'exploitation , et j'ai déjà indiqué qu'ils étaient mineurs chez les français en terme stratégique en 1939 . Ce qui élimine le succès potentiel d'une opération d'encerclement de grande envergure , par exemple .
J'ai souvent constaté que dans les réflexions de certains , dans le cadre de l'offensive de la Sarre , c’était l'armée Française de mai 1940 qui était prise en référence , pour indiquer des potentialités de réussite , et non celle de 1939 , qui n'est pas vraiment la même .
Cela étant dit , je ne m'oppose pas aux propos de l'ami Loïc concernant l'armée Allemande , et je suis assez d'accord avec lui sur la non capacité a certaines unités de réserve d'avoir une quelconque utilité sur le front ouest . Il faudrait vraiment avoir une connaissance non approfondie du sujet Allemand pour le contester . Ce que je conteste par contre , et il m'en excusera , c'est sa faiblesse de connaissance sur l'armée Française située en face , qui n'autorise pas une percée décisive , suivie d'une exploitation "cavalière" dans une telle situation . C’était tout bonnement impossible .
Mais l'ami Loïc n'a jamais prétendu être expert sur le sujet Français
Amicalement ,
Alain

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J'ai préféré potasser la Heer, ce qui n'est, déjà, pas de la tarte ou de la 





, et, au Heeresgruppe Nord, une tripotée d'unités de gardes-frontières, mélangées à des unités de forteresses (3.Armee).
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