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Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Retrouvez ici toutes les histoires vécues et les récits de guerre. Déposez ici les témoignages en votre possession sur la vie pendant le conflit. C'est un pan important du devoir de mémoire cher à notre forum.
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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 11  Nouveau message de euskal herria  Nouveau message 09 Aoû 2012, 22:21

bonjour trés interressant votre article, j'habite Hendaye juste à coté!!! votre maison existe elle toujours ?

ps un ami à mes parents a sorti un livre qui raconte ses souvenirs d'enfance pendant la guerre à Urrugne

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 12  Nouveau message de Luzien  Nouveau message 09 Aoû 2012, 22:54

euskal herria a écrit:bonjour trés interressant votre article, j'habite Hendaye juste à coté!!! votre maison existe elle toujours ?

ps un ami à mes parents a sorti un livre qui raconte ses souvenirs d'enfance pendant la guerre à Urrugne


Un hendayais !!!

Avant mon départ pour le Canada en 1957, je travaillais à Béhobie, chez Neuhauss (je ne sais pas si cette Cie existe encore).
Oui, la maison de mon père existe toujours et est habitée par une de mes soeurs. Mais les environs ont tellement changés avec la construction de l'autoroute que je ne reconnais plus le paysage de mon enfance! Seule la plage d'Erromardie est toujours la même!

Gero Arte!

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 13  Nouveau message de euskal herria  Nouveau message 09 Aoû 2012, 22:59

neuhaus existe toujours mais a changé de nom et d'endroit ! ça s'appelle signature et est situé sur la route du col d'ibardin à urrugne

ps désolé pour les autres

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 14  Nouveau message de Luzien  Nouveau message 09 Aoû 2012, 23:15

euskal herria a écrit:neuhaus existe toujours mais a changé de nom et d'endroit ! ça s'appelle signature et est situé sur la route du col d'ibardin à urrugne

ps désolé pour les autres


Ah, le Col d'Ibardin! Combien de fois l'ais-je grimpé à vélo. Pas très long mais assez raide par endroits. Avec les copains nous allions parfois à Urugne faire une partie de pala hancha au trinquet et ensuite un petit gueuleton chez (?)!

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 15  Nouveau message de Luzien  Nouveau message 10 Aoû 2012, 20:22

En ce printemps 1941, un événement autrement plus cruel que l'Occupation s'abattit sur mes frères et moi... Nos parents se séparèrent. Ceux et celles qui ont connu un tel drame familial savent ce que cela peut signifier pour de jeunes enfants, aussi je ne m'éterniserai pas sur ce sujet.

Extrait de mes Mémoires...


Ecole Paul Bert

- Pour un temps durant cette période noire de notre existence mon frère aîné fut envoyé à Biscarosse dans les Landes chez une tante et moi chez nos grand'parents maternel à Biarritz.
Mon Grand'père était un grand gaillard, haut en couleurs, portant moustache et barbichette façon Second Empire, un ancien sous-off de l'Infanterie Coloniale qui s'était trouvé en Chine pendant la révolte des Boxers. Il ajoutait toujours du vin à sa soupe (chabro) et mangeait ses aliments en se servant de la lame de son Pradel, jamais de fourchette et c'était amusant de le voir piquer ses haricots un par un! Il sentait le tabac gris et parlait toujours de lui à la troisième personne. Il m'amenait à la pêche aux dorades et bonites sur la Côte des Basques, mais malgré sa gentillesse envers moi, je n'avais qu'un désir: retourner à Clo-Mi-GI*. Ma grand'mère était petite et desséchée, plutot d'aspect rébarbatif, aussi je ne me sentais pas trop à l'aise avec elle.

Je fréquentais l'Ecole Paul Bert (près du Parc Mazon), tous les jours je parcourais la route à pied sans grande conviction. Je n'aimais pas cette école qui avait des relents de prison et où beaucoup se fichait de moi à cause de mon accent luzien. La cour était séparée de la rue par un haut mur et une porte métallique à 2 battants servait d'entrée, ce qui donnait à ce lieu vraiment l'air d'une prison.
Les murs -comme tous les murs- invitaient au collage d'affiches et ces dernières ne faisaient pas défaut.
Je me souviens en particulier d'une. Elle représentait de face le buste d'un soldat allemand, casqué, le visage avec une expression de dureté. La visière du casque faisait une ombre sur la partie supérieure du visage et de cette ombre une paires yeux, au regard perçant semblait suivre tous vos mouvements. Le soldat tendait son bras droit et son index dans un geste accusateur et dessous une légende disait: "Tu es un Terroriste!"**
L'effet était saisissant, cette affiche me faisait réellement peur et comme plusieurs avaient été collées à la suite les unes des autres, quand je passais devant je sentais tous ces regards me suivre et tous ces doigts pointés vers moi.
Cette affiche me fichait vraiment les chocottes!

C'est à cette époque que j'appris que mon père, que je n'avais pas vu depuis quelques mois, avait été arrêté en revenant d'Espagne*** et incarcéré au "Chateau-Neuf" de Bayonne. Je broyais de plus en plus de noir.

A l'école nous eurent la visite d'un monsieur et d'une dame délégués de la Croix-Rouge, le monsieur avait une liste d'élèves dont les pères étaient prisonniers en Allemagne. A l'appel de leus noms les élèves se présentaient devant la dame qui leur remettait un colis contenant quelques articles de vêtements, des livres et des friandises. Une vraie distribution de Noël.
Pour les autres c'était tintin-balpeau-laridondaine!
La distribution terminée la dame demanda s'il y avait d'autres élèves qui n'avaient pas été appelés et dont les pères étaient prisonniers. Aussitot je levais la main et la dame s'approcha de moi et me demanda avec un triste sourire: "Ton papa est prisonnier en Allemagne mon petit?" A quoi je répondis: "Non madame, il est en prison à Bayonne."
Le sourire de la dame fit place à une expression glaciale, elle me regarda comme si j'étais devenu brusquement un crapaud et elle me dit sèchement: "Je regrette!". Je sentis les regards de désapprobation des autres élèves se poser sur moi.

Décidemment, j'aimais de moins en moins cette école!" -


* Nos parents avaient baptisé ainsi notre maison pour Claude-Michel-Gilbert.

**J'ai retrouvé sur le net plusieurs de ces affiches de propagande, mais pas celle-là.

*** Depuis les débuts de 1941 mon père faisait de nombreux "voyages" en Espagne et à son retour rapportait avec lui des produits qui faisaient défaut en France.

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 16  Nouveau message de Luzien  Nouveau message 13 Aoû 2012, 22:40

Hello à toutes et tous!

Je reprend la suite de mes Souvenirs...

Luzien




Retour à Clo-Mi-Gi

- "Puis ce fut à nouveau l'été (notre 2e été de l'Occupation) et les vacances.
Un jour, alors que je jouais avec mon cousin Léon devant la maison de mes grand'parents, un camion s'arrêta dans l'impasse et un homme que je ne connaissais pas en descendit et demanda à voir mes grand'parents. Après qu'il eu conversé avec eux, il vint vers moi et me dit qu'il était un ami de mon père et que ce dernier avait été libéré de la prison du Château-Neuf et qu'il était maintenant de retour à Clo-Mi-Gi et que je devais y retourner avec lui. J'étais fou de joie, cela faisait je ne savais plus combien de temps que je n'avais vu notre maison, ma famille! La pensée de retourner chez nous me bouleversait.
Après avoir fait mes adieux à mes grand'parents, je prenais place dans la cabine du camion à côté de l'homme qui me dit s'appeler Gaston. Le camion était un vieux reliquat des années 20s avec des "bandages" en guise de pneus et qui faisait un bruit d'enfer; de plus Gaston devait se battre avec le levier de changement de vitesses dans une cacophonie de craquements, de grincements et de jurons! Mais je n'en avais cure, ce voyage aurait été à bord d'une Hispano qu'il n'en aurait pas été plus joyeux pour moi.

Plus nous approchions d'Erromardie, plus l'excitation grandissait en moi. Gaston riait et ne cessait de me répéter:
"Du calme txiki, nous arrivons!" Passé Guétary, nous atteignirent le sommet d'Hiralde et de la j'eus une vue plongeante sur notre maison en bordure de la route.
Finalement nous arrivèrent à Clo-Mi-Gi. Mon père, mes frères, Amélia, Trini, Mercedes, Rufino et Moyo, tout le monde était là, seule l'absence de ma mère jetait une ombre sur ces retrouvailles. Amélia me serra dans ses bras avec une force surprenante pour un tel petit bout de femme, Trini toujours sensible avait la larme à l'oeuil, seule Mercedes ne participa pas aux effusions et ne sembla pas se réjouir de mon retour. Et pour cause...
Des 3 frères j'étais celui qui lui en avait fait voir le plus de toutes les couleurs et elle avait toujours en mémoire un incident* qui nous avait mis aux prises quelques mois auparavant. -


* Le fameux "incident" c'était produit au début du printemps avant mon départ pour Biarritz. Notre père nous demanda à Claude et moi de nettoyer le "courtil" (la porcherie), le dernier locataire nous ayant "quitté" depuis la fin décembre. Travail peu ragoûtant s'il en est. Aussi, munis de seaux, d'une pelle et d'un balai-brosse nous nous attaquèrent à notre tâche. Nous étions en pleine besogne quand Mercedes vint nous voir et par dessus le muret de la porcherie commença à nous railler, ne cessant de faire des commentaires sur l'odeur nauséabonde qui se dégageait du lieu et dont nous étions responsables:
"Oh, ce que vous êtes sales! Oh, ce que vous sentez mauvais"!
Claude et moi êtions de plus en plus excédés. Et voilà Mercedes qui recommence en chantonnant: "Siente malo, siente malooo!!!"
Ç'en était trop, j'imbibais bien le balai-brosse de purin et le lui appliquais sur la tête en lui disant: "Tiens, ça te fera une permanente!"
Et voilà l'Infante Mercedes qui s'enfuit en pleurant, hurlant comme une possédée, ses beaux cheveux dont elle prenait grand soin ruinés à jamais! Claude et moi nous nous concentrèrent d'avantage à notre travail en riant mais aussi un tantinet inquiets de la suite des événements.
Comme nous allions vider nos seaux dans la fosse septique, nous passâmes près du puit où Mercedes, pleurant à chaudes larmes, se tenait la tête penchée en avant tandis que Trini lui versait de l'eau sur les cheveux et nous entendirent alors Trini lui dire: "Toi aussi, pourquoi tu ne leur fiche pas la paix!"
Quand plus tard, notre corvée terminée, nous entrèrent dans la cuisine pour une petite collation, Amélia me gratifia d'un regard noir dans lequel je cru cependant discerner une lueur d'amusement. Doux souvenirs." -

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 17  Nouveau message de Luzien  Nouveau message 17 Aoû 2012, 00:13

Retour à Clo-Mi-Gi (suite)

- Je remarquais que beaucoup de choses n'étaient plus comme auparavant et une sorte de torpeur imprégnait l'atmosphère.
Pendant mon absence les allemands avaient commencé la construction d'un camp près de chez nous, entre la route côtière et la voie ferrée et en bordure du bois de pins que nous appelions "le pignada" situé à gauche du chemin de la plage d'Erromardie. Cela créait beaucoup d'activité dans notre petit coin habituellement tranquille. Des ouvriers français avaient été "requis" pour les travaux et leurs bleus de travail tranchaient avec les tenues de camp en treillis blancs des allemands. Quand il fut terminé, le camp était constitué de barraquements pour la troupe et d'entrepôts.
L'entrée pricipale était située sur la partie sud avec accès sur la route côtière et une autre entrée donnait sur le chemin de la plage.
Une enceinte de barbelés d'environ 3m de haut en faisait le tour avec un poste de garde à chaque entrée.
En plus du traffic que ce camp occasionnait, il y avait des patrouilles qui ne cessaient de circuler, ce qui nous rendaient très inconfortables quand nous allions mes frères et moi ramasser de l'herbe pour nos lapins ou du bois pour le feu.
Je crois que le plus gros inconvénient dû au voisinage du camp fut leur popote. Il y avait une demi-douzaine de cuisines roulantes rangées le long de l'enceinte près du chemin. Nous nous demandions toujours ce qu'ils pouvaient bien manger car les fumets qui s'en dégageaient n'excitaient pas nos papilles!
Mais le pire c'était la manière dont les cuistots se débarrassaient de leurs déchets car ils ne se cassaient pas le popotin, ils traversaient simplement le chemin et déversaient les restes de nourriture dans le champ voisin. Ainsi bien vite nous virent des montagnes de déchets de légumes ou autres et des monticules de riz et de haricots qui pourrissaient au soleil.
En plus de l'odeur nauséabonde que cela dégageait et que nous apportait le vent, cela attirait les mouches qui devinrent notre nouvel envahisseur. L'air vibrait avec ces sales bestioles, elles étaient partout et quand nous prenions nos repas nous devions les chasser de la nourriture, de nos assiettes, de nos verres. Jusqu'au jour où, peut-être plus incommodés que nous, les soldats creusèrent une fosse dans le champ et y enfouirent toutes leurs ordures.

Mais le problème le plus important demeurait celui du ravitaillement. Nous recevions des "cartes de ravitaillement" contenant des coupons et timbres pour toutes les denrées auxquelles nous avions droit. L'allocation de ces coupons était divisée en catégories selon l'âge (Enfant-J1-J2-J3-Adulte) ainsi mes frères et moi étions classés J2. Tout cela était bien joli mais quand les magasins étaient vides ces coupons n'avaient pas grande valeur. Notre cher pain fut aussi sévèrement rationné et il fut un temps où nous recevions chacun une grosse tartine de pain pour... 2 jours!

Mises à part les patrouilles allemandes qui martelaient le sol de leurs lourdes bottes ferrées, Erromardie avait toujours son air de villégiature d'avant-guerre. A la différence que les villas des nantis qui venaient autrefois y passer l'été étaient maintenant occupées par des officiers allemands. Même la Villa Farrère n'avait pas échappée à la réquisition et était elle aussi occupées par ces nouveaux touristes en vert-de-gris.
Ce que nous appelions la "Villa Farrère" était la propriété de l'Académicien Claude Farrère, ancien officier de marine devenu écrivain. C'était de loin la plus belle villa avec ses haies d'hortensias, construite à flanc de colline entre le bois de pins et la route de la plage. Je me souviens bien de C.Farrère, un grand gaillard portant barbe et toujours vêtu d'un complet trois pièces de drap blanc et coiffé d'un panama blanc. Avant la guerre nous le voyions souvent à la plage, assis dans son transat, plongé dans la lecture. Quand en courrant nous passions trop près de lui, il nous disait sur un ton qu'il voulat bourru: "Allez jouer plus loin les mioches!" En cet été 1941 lui aussi disparru du coin.

Si les touristes français et anglais avaient disparus, les allemand firent d'Erromardie un de leur endroit de villégiature favori. Un peu à l'écart et de ce fait plus calme et discret que St-Jean-de-Luz et Biarritz, Erromardie devint vite un lieu de détente pour différentes unités de la Wehrmacht. Il ne se passait pas de journée sans qu'on ne voit des bus ou des camions déverser leur lot de soldats, dont j'imagine que pour beaucoup c'était leur première vision de l'océan.
A plusieurs reprises, alors que nous étions nous-mêmes entrain de nous baigner ou de nous dorer au soleil, nous virent ces jeunes teutons, la majorité nus comme des vers, se précipiter en courant et hurlant de joie vers les rouleaux des vagues. Quel contraste entre ces "estivants", beaucoup aux allures de gosses, qui jouaient dans l'eau ou sur le sable et les soldats bottés et casqués qu'ils seraient à nouveau quelques heures plus tard! Pour eux il ne faisait aucun doute que notre chère Côte Basque valait bien mieux que le front russe dont la radio et les journeaux parlaient de plus en plus. -

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 18  Nouveau message de carcajou  Nouveau message 17 Aoû 2012, 02:10

Très belle écriture, vous avez du talent !


``Aucun ``fils de p...``n'a jamais gagné une guerre en mourrant pour son pays. On gagne une guerre en faisant ce qu'il faut pour que ``le fils de p...`` d'en face meure pour son pays``. ( No son of a bitch ever won a war by dying for his contry, you win a war by making what it needs so that the son of a bitch in front of you die for his country).- G.Patton.

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 19  Nouveau message de Luzien  Nouveau message 17 Aoû 2012, 02:35

carcajou a écrit:Très belle écriture, vous avez du talent !


Tiens, un québécois! Merci carcajou! ;)

N'il y a-t-il pas un genre de SWAT team à Montréal appelé Carcajou?

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Re: Souvenirs d'un enfant pendant l'Occupation

Nouveau message Post Numéro: 20  Nouveau message de carcajou  Nouveau message 17 Aoû 2012, 02:43

Le temps d'une enquete afin de démembrer les gangs de motards du Québec ( Hells Angels, Rock Machine), qui étaient en guerre fin 90 début 2000, pour le controle du territoire et de la drogue. Il y a eu pas loin de 200 morts... L'unité Carcajou regroupait la Police de Montréal, la Sureté du Québec et la Gendarmerie Royale du Canada.


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