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Aldebert
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Lettres à Nemo - Chapitre 102

Lien permanentde Aldebert le 28 Mar 2018, 17:42

Jacques Prigent, c’est tout un poème !
Jacques prigent.JPG
Jacques prigent.JPG (33.76 Ko) Vu 597 fois


Jacques et moi sommes liés d’amitié depuis la moitié du siècle dernier, depuis ce fameux hiver très froid de 1956 alors que nous étions stagiaires à l’AAEAT d’Agen, 34ème Brigade et que nous occupions la même chambrée de 12 pioupious. On peut dire et même affirmer que Jacques n’était pas un brillant élève, il était plutôt dissipé, volontairement dissipé. Il a effectué quelques séjours dans les locaux disciplinaires du quartier Toussaint dans lesquels il a laissé, inscrits dans la pierre, les traces de ses passages.
Au sein de la brigade on le surnommait Jack Wilson (à moins que ce pseudo soit né de son inspiration déjà créative). Ainsi, un dimanche, dans cette bonne ville d’Agen, il est arrêté par une patrouille de la PM au motif qu’il avait une tenue vestimentaire non conforme au règlement. C’est bien sûr pour le gardien de l’ordre, immédiatement, «papier crayon». Aux questions posées, Jacques répond avec assurance qu’il se nomme Jack Wilson. Le sous officier, chef de la patrouille, lui-même stagiaire, n’estime pas cette réponse suspecte, puisqu’il se nomme lui-même Richardson.
C’est ainsi que ce sous-officier, de retour de patrouille, soucieux d’établir et de rendre un rapport écrit avec preuves, s’est mis en devoir de débusquer ce Jack Wilson dans tout le quartier, sans finalement le reconnaitre. Personne n’a parlé. Jacques était très populaire, bien avant même d’avoir menacé l’adjudant de compagnie de se colleter avec lui.
Jacques n’était pas fait pour vivre contraint, il lui fallait de l’air, de l’air et de la liberté pour créer et mener des affaires. Il en a fait la démonstration s’agissant de sa vie professionnelle.

Amateurs de bons mots, reconnu par un cabinet littéraire fondé à la mémoire de Paul Guth, qui lui a décerné en 2002 le prix Révasion, il a écrit une grande quantité de poèmes et de textes inspirés de l’actualité, certains acidulés, d’autres doux comme le miel. On retiendra d’abord le miel pour passer ensuite à quelque chose de plus rugueux, comme un vieil accent de sud-ouest. Il a aussi et surtout manifesté publiquement contre l’utilisation des animaux utilisés en laboratoire comme cobayes, raison de ce chapitre.
ARG





Une lettre adressée à Némo le chien de compagnie de la première dame de France
(Avec autorisation de l’Auteur de publier)


Jacques PRIGENT –
33340 VALEYRAC.
à
Résidence du Président de la République Française
Palais de I'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 PARIS.

A I'attention de Nemo.

Salut Nemo.

« J’apprends, dis-tu - à reprendre confiance en l’être humain. » J'ai lu ça dans un magazine, Vu le nombres de bipèdes magouilleurs qui gravitent autour de la manne financière que représente l'animal en général et celui de compagnie en particulier, "Vaste programme" aurait dit un homme d'État célèbre. Avoir confiance en l'être humain c'est peut-être beaucoup. Contente-toi plutôt de faire câlin avec ton entourage. Pour toi le hasard a bien fait les choses, d'abord te voila promu capitaine, c'est bien, mais sans t'obliger à dormir en chien de fusil, c'est un rang qui t'amène à rester sur tes gardes. << La reconnaissance et la fidélité sont des pathologies canines non transmissibles à I ‘homme ». Il faut de tout pour faire un monde et celui des humains est plutôt hétéroclite. Par contre, les gens qui t’ont adopté ont une solide réputation, tu es bien tombé. Brigitte par exemple, est un prénom de bon augure qui bénéficie chez les animaux d'une excellente renommée. Et en plus celle qui est à tes côtés est une Dame qui a du chien, c'est bon signe. Je me bats au sein d'une petite association pour tenter d’empêcher un certain nombre de mes dissemblables de vous faire du mal et, voila plusieurs années, j'ai connu Une Brigitte Universellement célèbre pour sa beauté mais aussi par sa bonté envers les animaux. Elle était venue à Agen pour nous soutenir à I ‘occasion d'un procès que nous avions intenté à I ‘encontre d'un méchant trafiquant qui volait de braves toutous pour les vendre à un laboratoire toulousain. Hélas la chose n'a pas vraiment changé. Aussi à I ‘occasion d'une soirée devant la cheminée, en tête-à-tête avec ton protecteur, glisse lui à I ‘oreille qu'il y a pour l'État beaucoup d'initiatives à prendre dans le domaine de la protection animale où il y a comme un os dans le potage. Il te faudra inciter les politiques courageux (ton flair t'aidera à les découvrir, ils ne sont pas bien nombreux) à prendre le train en marche. Tu vas faire des envieux, une niche à l'Élisée, chez les politiciens qui ont tendance à faire le beau et il y en a de tout poil, un rêve de cabotin. Je suis un versificateur des temps anciens adepte de bonnes césures et je crois savoir que Dame Brigitte est plutôt pointilleuse sur le sujet. Il est vrai que la césure est le chausse-pied de la poésie. L'hémistiche permet de chausser un mille-pattes aux multiples pointures sans le faire boiter. Pour dire les choses plus simplement il faut des mots concis (on peut méditer sans méditer) alors je t'adresse un petit poème, juste pour un moment de méditation. Parfois ce que fait I ‘homme à I ‘animal vous donne des fêlures à l'âme. Et comme dit ma Muse : un poète qui n'a pas de fêlure est un poète hermétique.
Bonne année Nemo. Bonne année petit veinard.
JAC.
Janvier 2018.



Le Chien

On m'appelait Ie chien.
J'étais un chien, Monsieur, un pauvre chien fuyant.
Chien perdu sans collier comme on dit trop souvent.
Un chien sans pedigree, de ceux qu'on ne vend pas.
Qui n'est jamais sifflé au moment des repas.

Quelqu'un m'a capturé, conduit dans un labo,
hantise au quotidien de mes copains clodos.
Pour Ia première fois j'ai eu un numéro
avec une pâtée et un récipient d'eau.

Je suis devenu chien d'expérimentation.
C'est parfois notre lot à nous chiens vagabonds.
Fixé autour du cou j'ai un petit carton
sur lequel est écrit "Bon pour vivisection".

Je suis un chien, Monsieur, qui ne manque à personne.
Un cabot pas malin, un clébard sans prénom,
un de ces chiens bâtards interdits de salon.
Juste un vieux chien fourbu au bout de son automne.

Je vais crever, Monsieur, doucement, sans un cri
aucun ami bipède à qui lécher la main,
Pour moi ni dieu ni maître à qui dire merci.
Rien de grave, Monsieur, je n'avais plus très faim.

Je n'étais ni chien-loup, ni chien domestiqué,
Je ne ressemblais pas à vos chiens policés.
J'aimais ma liberté, dieu qu'elle m'était chère.
J'étais ce chien, Monsieur, et j'en suis mort hier.




Jacques PRIGENT –
33340 VALEYRAC.
à
Résidence du Président de la République Française
Palais de l'Élysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré -75008 PARIS.

Salut Nemo
Je t'écrivais le mois dernier pour te souhaiter une bonne année et te joignais un petit poème intitulé "Le chien". Je ne voudrais pas faire d'amalgame (un mot politiquement à la mode) mais à propos de nos petits vieux, je lis dans la presse des articles qui donnent à réfléchir. D'abord 9,2% des Français ont 75 ans et plus, une sacrée brochette d'inutiles en perspective. Heureusement que la grippe aviaire n'arrête plus le migrateur, ça compense. C'est du moins ce que nous dit la r’humeur. Tu vois que ce qui est valable pour ce vieux chien en déshérence I'est aussi pour cette légion de pauvres hères attroupée à I'asile. Et bien vois-tu mon brave Nemo, dans un bon nombre d'Ehpad cette catégorie d'humains est logée à la même enseigne que le toutou estampillé pour la vivisection. Alors j'ai eu envie de t’adresser I'amical salut de ceux qui sont devenus une caricature de note humanité moderne, de ceux qui ont franchi la porte des enfers. Ave César ceux qui vont mourir te saluent ! Hélas, aujourd'hui, il n’y a plus de mort à la romaine. Il paraît, nous dit une personne concernée, que les politiques s'en foutent, que les vieux en question ne rapportent aucune voix. C'est sans doute I'une des raisons pour laquelle on ne leur balise pas le chemin des urnes. Pour eux le Styx n'est pas un long fleuve tranquille. Pourtant si un jour la cohorte de ces petits vieux "insalubres", ces mal-nantis, ces fameux édentés (dont certains ont dû croquer la vie à pleines dents) les délaissés pour mécompte, résidus de la société de consommation, cette cour des miracles qui ne dit pas son nom. Alea jacta est... la cour est pleine, 728 000 résidents dont le silence est d'or, comme le prix du séjour, y croupissent. Donc si un jour ces zombis étaient invités à aller squatter les ors élyséens, quel tapage médiatique ! Les Ehpad sont des zones insensibles où le vivre-ensemble est un moment de vie qui a le bénéfice du court terme. Allez ! lte, missa est. Fissa ! Au suivant ! Heureusement que la morphine, in fine, est parfois un coupe-file qui peut servir de coupe-faim et vous éviter la file d'attente. Un peu comme l’étiquette qui pend au cou du clébard et qui précise : Bon pour la vivisection. C'est que, pas plus que la mise en bière, la facture du crématorium ou la taxidermie n'échappent aux taxes. La CSG ça peut même vous plomber un cercueil. Reste que dans nos EPHAD on n'embaume pas. Un avantage subsiste, nos chères "épaves" n'ont plus à se préoccuper de leur pouvoir d'achat. « La fiscalité, indirecte sur le tabac et sur le diesel a pour vocation de changer les comportements. » affirme Sir Edouard. Ben mon Collomb ! Déjà que les vieux fumeurs ont chopé le cancer depuis belle lurette. L'autre avantage d'embarquer sur le rafiot de la Méduse, c'est qu'il suffit d'un aller simple. A défaut de vessies en parfait état, quand l'heure est assassine, sur les rives du Léthé où s'étalent leurs ombres létales, nos vieux peuvent encore se leurrer aux lueurs blafardes des lanternes tricolores d'une retraite aux lampions où papillonnent leurs illusions perdues, implorant Alzheimer de leur laisser quelques neurones. A moins d'y perdre rapidement la mémoire, entrer dans un Ehpad comporte le risque de s'y ennuyer à mourir. C'est si facile d'oublier ceux qui oublient. L'Ehpad est un mouroir dont la porte d'accès ne s'ouvre que dans seul sens. Vous êtes là dans I‘antichambre de I'outre-tombe, le tunnel qui vous mène de votre couche de grabataire à la chambre funéraire. Un circuit court à cause d'une date de péremption aléatoire. Quelqu'un a écrit : "Les peuples, comme les chiens, aiment les odeurs de soudard ». Hume Nemo, hume, les couloirs du pouvoir ont des moquettes feutrées et aseptisées, les relents des Instituts Médico-légaux y sont exclus, la morgue de certains ministres en serait affectée. Moi, depuis que j'ai lu "Le Business de la dépendance", cet article paru dans PARIS-MATCH (1-7 mars 2018) j'ai décidé de ne plus vieillir. Agnès Buzyn, après lecture, se risquera t’elle à faire un buzz ? Allez, bon vent cap'taine Nemo, I ‘expression "une vie de chien" doit te faire sourire. Toi au moins, à l'Élysée, tu as le pot d'avoir trouvé un " bon appart. »
Bien amicalement.
J. BOULÉ Mars 2018.




Résidence du Président de la République française - Mars 2018

Page 1

Salut Nemo,

Sans doute à cause d'un hiver interminable, j'ai comme un moment de déprime. Rien d'étonnant puisque nous sommes dans un monde où le "je-m'en-foutisme "Marche si souvent dans I ‘absurde. Alors qu'il me soit permis de tremper ma plume dans la dérision, avec juste une pointe d'ironie jubilatoire. Si tu peux, mine de rien, laisser ma lettre traîner sur le passage de la ministre de la Santé...

Damien Le Guay est un type qui a du cran, il écrit au président de la République, balançant des vérités. Quel talent ! Je n’ai pas les moyens intellectuels d'être aussi crédible dans mes déductions. Pour autant I ‘euthanasie m'intrigue, c'est un mot qui est dans l'air du temps. Après Paris Match j'ai lu dans Valeurs Actuelles, à la rubrique "L'incorrect", des trucs pas très digestes sur I ‘euthanasie. Un collectif de 156 députés (Le Monde - 28 février 2018) demande à légiférer en faveur de l'euthanasie.
Quel âge ont ces députés ? Euthanasie ! Le mot fait peur. A cause de sa consonance il me fait songer à Etat nazi. On parle de soins palliatifs que l'on pourrait qualifier de hâtifs et de soins tout aussi expéditifs que ceux, pratiqués jadis, sur une plus grande échelle par un voisin tudesque, une sorte de coupe-circuit éthique Certes, I ‘euthanasie d’alors permettait à la Grande Faucheuse de faire ses emplettes sous cape. Dommage que nos incinérateurs soient si gloutons en électricité. Mais bon, l’homme est poussière, paix à ses cendres. Il y a suffisamment d'éoliennes pour les ventiler dans les meilleures conditions de salubrité publique.
Comment faire pour suivre de manière efficace le conseil de Paul Ricœur : << Il importe d'être vivant jusqu'à la mort >>. Dans les Ehpad pour contrarier les effets de la maladie d'Alzheimer il faudrait que les locataires s'adonnent à la poésie (ou pour le moins à la prose poétique). Parcourir pour commencer "Une saison en enfer", histoire d'entrer dans le vif du sujet. Il faut reconnaître que le "vieux", au stade de l’hébétude est plutôt encombrant. L'avantage c'est que dans sa phase pré-momifiée il est d'ordinaire placide, s'il tourne en rond c'est généralement sur place. De peur de franchir la ligne, le "vieux" piétine. Pas d'impatience, non, il fait du surplace pour ne pas hâter |'échéance. La science arrive à prolonger notre existence, sans doute bien à tort parfois, la dignité n'y trouve que rarement son compte. Et si dans les Ehpad le vieil habitué se met parfois à baver ce n'est pas de rage. Il arrive aussi que le cynisme de l’humain en profite pour dominer abusivement la situation. Alors la maltraitance n'est pas exactement le mot qui convient. Quel que soit le nom que I ‘on puisse donner à un abattoir, on y meurt parfois d’indignation. Qui va les défendre ? Pierre Manent, philosophe et directeur d'études à l’École des hautes études en sciences sociales, dans un entretien recueilli par Valeurs Actuelles (15/21 mars), nous donne son point de vue : <<Les soignants le soulignent et les proches l'observent, les patients oublient le plus souvent les demandes qu'ils avaient formulées et signées alors que l'échéance était lointaine. IIs réclament le soin et l'attention plus que la mort». Et d'asséner sans ambages : « Réclamer une loi en faveur de l’euthanasie : une posture de maître de la mort qui nous fait sortir de notre humanité. » Pierre Manent (La Loi naturelle et les Droits de l'homme – Puf) prône "la discussion raisonnée" prétendant que le sarcasme du politiquement incorrect est stérile. Je ne partage pas cet avis, certes, un philosophe se doit d'être utopique mais j’estime que I ‘ironie face à la mort est une façon de garder une certaine dignité. Quant à "une discussion raisonnée" dans l'enceinte de ces mausolées du désespoir où les marionnettistes aux manettes ont trop souvent les mains liées par le pouvoir et ne sont pas en mesure de ranimer des pantins à qui on a coupé les fiIs... nous risquons une discussion désarticulée. Henri Atlan (un autre philosophe) peut toujours tenter d'expliquer le pourquoi du comment, ceux qui exercent une responsabilité au sein des Ephad ne seront pas bien nombreux à le lire. Le quotient émotionnel est superfétatoire. S’ingénier à finaliser le départ d'un vieillard est un vieil art thérapeutique; si le serment d'un médecin Grec des temps antiques a encore valeur d'éthique, son serment a été violé délibérément tant de fois que l'évoquer force le ridicule.
Indéniablement le gène procure de la gêne à l'eugénisme, on est dans le cognitif qui débouche dans la cognition qui touche à la perception, la mémoire, I ‘intelligence. Un sujet sans intérêt pour les finalistes éhpadiens chez qui la dégradation est irréversible.

page 2

....<< Un pays où la génération nouvelle est moins nombreuse que l'ancienne est un pays qui perd les audacieux, les entreprenants, les penseurs de pointe, les risquetouts, grâce auxquels une nation sort de l’ordinaire » une prédilection débile pondue par un Michel Debré pour qui le vieux est inutile. Autrement dit, comment éradiquer le quatrième âge ? Il est pourtant difficile de demander aux Ehpad de faire mieux en matière de camp de concentration. Il n'est pas aisé de "retraiter" le vieux, il est difficilement recyclable, son tri est délicat. Comment le diriger benoîtement vers une déchetterie appropriée ? Son "enfouissement" pose un problème complexe. D'où la réflexion des adeptes de l'euthanazie. En tout premier lieu sur le parc-âge. Car le vieux est en passe de devenir un produit naturellement jetable, dégradé par I ‘usure. Oui mais sa lente dégénérescence a un coût sociétal. Comment trouver la solution d’un stock'âge qui permettrait à la quadrature du cercle d'arrondir ses angles. Le mot couvait sous la cendre (évidemment) : I ‘euthanasie. Fichtre ! Nous sommes donc dans le tri sélectif : I ‘encombrant, le bio dégradable. Pour le recycl'âge c'est un peu tard. Avec I ‘euthanasie, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Reste à savoir ce qu'il y a sous le pavé. L'Ehpad est le Panthéon des morts-vivants << Entre ici vieil ami - vous invitent les pathétiques vibratos d'un Malraux - tu découvriras l'abomi-Nation ». On nous joue ici les chiffonniers des malus. Funèbre ou pas ce gouvernement Marche à côté de ses pompes. Faut-il penser que le retraité, de par sa qualification est sur une voie de garage, prompt à l'endormissement ? Je parle de celui du 3ème âge, encore capable de faire fructifier ses neurones. C'est à craindre. A part quelques soubresauts, face aux mesures prises par nos gouvernants, il se conduit comme un lémurien. En se collant la tête dans le sable l'Amicale des autruches permet à Bercy, au nom de la solidarité, de lui déplumer le derche. Chauve qui peut ! Retraités, réveillez vos fonctions vitales, bougez-vous le QI. Savez-vous que nous sommes plus de 16 millions dans l'Hexagone ! Ne sommes-nous pas de gros clients des banques, de grands voyageurs devant l'Éternel (du moins pour un temps), n'avons-nous pas (encore et provisoirement) un indéniable pouvoir d'achat, ne nous évertuons-nous pas à aider nos enfants et petits-enfants ? Pris pour cible par les ukases de ce gouvernement ça vous amuse de jouer les pigeons de ball-trap ? Si nous voulons survivre dans de bonnes conditions, ne serait-il pas légitime de nous réunir, non pas au travers d'un syndicat (quoique... ce serait amusant de se faire subventionner par l’État mais d'une association ? Pour ce faire nous devons devenir un lobby à part entière et faire cesser les lubies de ce gouvernement qui nous taxe arbitrairement. Nous connaissons, par habitude, le poids d'un bulletin de vote. Notre attitude atonique va-t-elle perdurer encore longtemps ? Le temps n'est plus à la résistance passive, attention à I ‘endormissement. Si ce gouvernement nous prend pour des moutons c'est parce que nous nous conduisons comme des moutonniers. Les retraités ont voté massivement pour ce président. En démocratie ce qui se fait dans un sens peut se défaire dans un autre. Si nous nous sommes laissés aveugler par les foudres d'un Jupiter n'oublions pas que I ‘urne est un paratonnerre qui a fait ses preuves. Ce président a fait une bourde magistrale d'ordre mathématique et logistique. Décidément Bercy a une fâcheuse tendance à ouvrir la boîte de Pandore. Heureusement beaucoup de vieux ont une culture viscérale en commun, avec des racines à la fois bleu, blanc et rouge. Allez ! << Ne respectez jamais les règles. Il faut décider par soi-même ! »> affirmait dernièrement un de nos présidents. Une belle formule d'anarchiste hors sol. << Ne te contiens donc point, nargue tes lois, tes conventions sociales et tes Dieux- » Un slogan de Mai 68 ? Non, une joyeuse maxime qui nous vient de notre bon marquis de Sade. Nous sommes plus de 16 millions de retraités. Si dans ce chiffre un faible pourcentage de moribonds est contraint à un silence orchestré, les autres sont pour la plupart, en bonne forme et sont même particulièrement dynamiques. Nous représentons un pouvoir légitime. Il nous faut sortir de notre habituelle léthargie. Au sortir des urnes notre Totem pourrait très bien s'ériger en doigt d’honneur. Ce n'est pas parce que « La misère d'être exploité par les capitalistes n'est rien comparée à la misère de ne pas être exploité du tout..- » (L'Homme inutile - Pierre-NoêI Giraud) que nous devons nous laisser à ce point déplumer sans sortir de notre réserve. Moi paisible retraité, petit senior en mon fief, je m'en vais faire de la résistance. A mon corps défendant j'entre en récession en même temps qu'en rébellion-
Salut Nemo, à une prochaine fois.

Jacques PRIGENT - Mars 2018




Jacques PRIGENT à Nemo, Résidence du Président de la République Française

Salut Nemo,

Les cocottes du Président, quel événement ! Attention ! Pas d'idées déplacées, il ne s'agit nullement des dames qui se sont succédées durant la mandature de François H. (Valérie et Julie), ne pas confondre poularde et poule hard, je veux parler de Agathe et Marianne, les 2 poules offertes lors du Salon de I‘agriculture par les fermiers de Loué au Chef de l’État. Voilà t'y pas qu'Agathe nous pond un œuf et que le parterre élyséen s'émerveille : Dieu soit Loué ! Oh qu'il est bio ! Il aurait été signé par Fabergé que ce coco là n'aurait pas fait meilleur effet. C'est l'œufphorie, I'aréopage la bouche en cul-de-poule, s'ecstasy. Du coup on lui cherche un auguste parrain. Et devine mon petit Nemo qui est pressenti ? Allez ! Ne fais pas l'œuf c'est Collomb, forcément. Et oui Nemo, les poules élyséennes ont la même chance que toi, elles ne connaissent pas la cage.

A ce sujet, notre président, dans une réponse faite en avril 2107 (voilà donc un an) à vingt et une organisations de protection animale, appelait << à faire disparaître l'élevage en batterie des poules pondeuses au profit des élevages alternatifs ». Cet engagement, le président le renouvelait à Rungis en octobre 2017 à I'occasion de la clôture du 1er chantier des États Généraux de I'alimentation : << nous pouvons, ensemble, atteindre cet objectif>>. Pour le moment, il faut bien constater qu'il ne s'agit que de v'œufs pieux. En politique Alzheimer fait des ravages.

Le 28 janvier 2015 I'animal était reconnu comme un «être vivant doué de sensibilité». Code civil, art. 515614, et n'est désormais plus considéré comme un bien meuble -Art. 528. L'animal c’est possible, mais en ce qui concerne la sensibilité de I'homme... elle se situe dans une fourchette difficile à définir.
Nous étions en 2014. Les pêcheurs sont, paraît-il, des gens paisibles. Gribouille n'est pas de cet avis. Gribouille est le nom de ce gentil toutou que les pêcheurs de requins de La Réunion avaient adopté comme appât. Le jeu consistait à attacher un chien au bout d'un hameçon et de le laisser se débattre dans le sillage du bateau pour attirer le requin. Le petit Gribouille a été sauvé de justesse par de bonnes âmes. Ouf ! A La Réunion c'est connu, entre chien et loup (de mer) les requins deviennent particulièrement féroces.
En 2017, ce sont 775 chiens et chats de La Réunion qui ont été transférés en France Métropolitaine. Fin octobre 2017, à Saint-Denis, un rassemblement devant la préfecture rappelait qu'il existe des alternatives à I'abattage, à I'errance, à la souffrance, à la maltraitance…Durant la période des dernières élections présidentielles 26 associations de protection animale réunies au sein du collectif Animal Politique réclamaient une meilleure protection des animaux domestiques, visant particulièrement les cas spécifiques des DROM (Départements et Régions d'Outre-Mer).* Encore une bouteille à la mer...
Eh oui mon petit Nemo, si dans I'Hexagone les souffrances endurées par les animaux sont légions, comme le souligne si bien la revue "La Défense de I'animal" : << la situation des animaux domestiques dans les départements d'Outre-Mer est encore bien plus catastrophique (...) les fourrières euthanasient la quasi-totalité des animaux qu'elles capturent >>.

La Réunion est une belle carte postale, il y a le ciel, le soleil et la mer"… et, là-bas comme ailleurs, on y rencontre des hommes qui, à I'instar des requins, sont plus ou moins marteaux.

Allez ! A une prochaine fois mon petit Nemo.
Ton Vieux copain Jacques.

*Source :"La Défense de l'animal'. N" 92 - février 2018 (Confédération Nationale des SPA de France




Nemo n'est pas dans le coup cette fois-ci mais Jacques l'est depuis belle heurette.

C'était hier.jpg
C'était hier.jpg (196.5 Ko) Vu 324 fois





Après avoir rédigé des poèmes à l’attention de Némo le compagnon animal de l’épouse de notre Président, en tout bien tout honneur, j’insiste, Jacques Prigent, poète satyrique s’adresse aujourd’hui directement au Chef d’Etat.

Je rappelle que Jacques et moi avons usé nos fonds treillis sur les bancs de l’AAEAT d’Agen, il y aura là, aussi belle lurette. Cette évocation est usée, bien connue et avouée dans les confessionnaux.

Monsieur le président.jpg
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Fichiers joints
Dernière édition par Aldebert le 01 Nov 2019, 10:28, édité 10 fois.





4 commentairesVu 1058 fois
Commentaires

Re: Lettres à Nemo - Chapitre 102

Lien permanentde kfranc01 le 01 Nov 2019, 12:09

Mon amie est musulmane. Libre et non voilée.

D'une religion modérée, tel que la pratique mon grand oncle Kabyle, arrivé en France au commande d'un M8 en 44.

Elle ne dort plus, réveillée plusieurs fois par nuit par des appels de France et du bled, ou on lui promet l'enfer et de faire la connaissance virile et brutale avec de vrais "croyants", et de faire subir le même sort à ses trois filles.
Son crime: avoir divorcée d'un ignare brutal, alcoolique, qui la battait et la prenait avec une telle brutalité qu'elle se retrouva à l'hôpital, déchirée, baignant dans son sang; une vraie boucherie au dire du médecin légiste.
La plainte pour violence n'avance pas; faute de témoignages; les voisins qui ont tout vu et entendu, salafiste pour moitié d'entre eux; approuve l'ex-mari dont la femme s'habille d'une façon scandaleuse.

Et oui, mini jupe et chemisier ne font pas bon ménage dans ces cités de non droit.

Non droit, vraiment ? Pas vraiment! Une loi règne en maître, une espèce de charia appliqué à la tête du client par des chients galeux et méchant; mais aussi par des petits fonctionnaires qui abusent de leur petit pouvoir pour opprimer encore plus ceux qui refusent le dictat.

Je suis intervenu auprès de la mairie, le maire en direct, pour faire inscrire ses enfants à la cantine scolaire. Une petite fonctionnaire, voilée en dehors de son travail, avait estimé que les enfants d'une femme divorcée n'ont pas à être mélangé avec des enfants "purs" pendant le temps des repas.

Impossible pour elle d'accompagner les enfants pour les sorties scolaires, la maitresse la refusant car sa présence 'perturbe' la sortie: la totalité des accompagnantes étant, elles, bonne musulmanes et non divorcées. Et voilées pour moitié d'entre elles pendant les sorties.

Elle maintient cloitrée ses filles dans son petit appartement, pensant les soustraire à cette loi non écrite, et ne leur apprend pas l'arabe. Peine perdu, l'arabe elles le connaissent très bien, c'est la langue pratiqué dans la cours de récréation, un nombre important de petit français ne parlant pas la langue de molière !

De voiture elle du changé récemment, elle a rendu l'âme faute d'entretiens, les garages de ladite cité, tous tenus par des arabes bien pensant; ont refusé d'en faire l'entretien. Dois-je préciser que les préceptes d'Allah sont affichés aux murs de ces garages, là ou il y a encore peu, était affiché les pinups des magazines "masculins" ?
Des difficultés incroyable nous avons eu pour obtenir la carte grise de sa nouvelle voiture; l'état ayant eu la bonne idée d'externaliser à des mandataires cette tâche. Accueillit par un salafiste portant crânement sa barbe et sa djellaba, représentant de la république; coran diffusé pendant l'attente; et évidement de grosses difficultés pour obtenir le précieux sésame; nécessitant une intervention 'musclé' auprès des services de l'état.

Et de voiture, elle a besoin; les transports en commun de la cité ne lui sont plus accessible: une fois sur trois, le bus de ville ne s'arrête pas quand elle est seule à l'arrêt. Et oui, la ville ayant confié ses bus aux "grands frères" pour obtenir la paix sociales; ces derniers y font régner leur lois.

Bon, me diriez vous, pourquoi aurait-elle besoin d'une voiture ou de prendre les bus; puisque de travail elle n'a plus. Contractuelle de l'éducation nationale, auxiliaire de vie, sa présence provoquait des "perturbations" depuis son divorce ! Curieusement, son contrat ne fut pas renouvelé.

Inutile de vous préciser que son ex mari ne lui paye pas sa pension alimentaire, malgré de multiple condamnation. Ce qui ne l'empêche pas d’œuvre comme agent de sécurité; et oui !

J'arrête là, je peux noircir comme cela de long post !
Dernière édition par kfranc01 le 01 Nov 2019, 12:21, édité 6 fois.
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Re: Lettres à Nemo - Chapitre 102

Lien permanentde kfranc01 le 01 Nov 2019, 12:22

kfranc01 a écrit:Mon amie est musulmane. Libre et non voilée.

D'une religion modérée, tel que la pratique mon grand oncle Kabyle, arrivé en France au commande d'un M8 en 44.

Elle ne dort plus, réveillée plusieurs fois par nuit par des appels de France et du bled, ou on lui promet l'enfer et de faire la connaissance virile et brutale avec de vrais "croyants", et de faire subir le même sort à ses trois filles.
Son crime: avoir divorcée d'un ignare brutal, alcoolique, qui la battait et la prenait avec une telle brutalité qu'elle se retrouva à l'hôpital, déchirée, baignant dans son sang; une vraie boucherie au dire du médecin légiste.
La plainte pour violence n'avance pas; faute de témoignages; les voisins qui ont tout vu et entendu, salafiste pour moitié d'entre eux; approuve l'ex-mari dont la femme s'habille d'une façon scandaleuse.

Et oui, mini jupe et chemisier ne font pas bon ménage dans ces cités de non droit.

Non droit, vraiment ? Pas vraiment! Une loi règne en maître, une espèce de charia appliqué à la tête du client par des chients galeux et méchant; mais aussi par des petits fonctionnaires qui abusent de leur petit pouvoir pour opprimer encore plus ceux qui refusent le dictat.

Je suis intervenu auprès de la mairie, le maire en direct, pour faire inscrire ses enfants à la cantine scolaire. Une petite fonctionnaire, voilée en dehors de son travail, avait estimé que les enfants d'une femme divorcée n'ont pas à être mélangé avec des enfants "purs" pendant le temps des repas.

Impossible pour elle d'accompagner les enfants pour les sorties scolaires, la maitresse la refusant car sa présence 'perturbe' la sortie: la totalité des accompagnantes étant, elles, bonne musulmanes et non divorcées. Et voilées pour moitié d'entre elles pendant les sorties.

Elle maintient cloitrée ses filles dans son petit appartement, pensant les soustraire à cette loi non écrite, et ne leur apprend pas l'arabe. Peine perdu, l'arabe elles le connaissent très bien, c'est la langue pratiqué dans la cours de récréation, un nombre important de petit français ne parlant pas la langue de molière !

De voiture elle du changé récemment, elle a rendu l'âme faute d'entretiens, les garages de ladite cité, tous tenus par des arabes bien pensant; ont refusé d'en faire l'entretien. Dois-je préciser que les préceptes d'Allah sont affichés aux murs de ces garages, là ou il y a encore peu, était affiché les pinups des magazines "masculins" ?
Des difficultés incroyable nous avons eu pour obtenir la carte grise de sa nouvelle voiture; l'état ayant eu la bonne idée d'externaliser à des mandataires cette tâche. Accueillit par un salafiste portant crânement sa barbe et sa djellaba, représentant de la république; coran diffusé pendant l'attente; et évidement de grosses difficultés pour obtenir le précieux sésame; nécessitant une intervention 'musclé' auprès des services de l'état.

Et de voiture, elle a besoin; les transports en commun de la cité ne lui sont plus accessible: une fois sur trois, le bus de ville ne s'arrête pas quand elle est seule à l'arrêt. Et oui, la ville ayant confié ses bus aux "grands frères" pour obtenir la paix sociales; ces derniers y font régner leur lois.

Bon, me diriez vous, pourquoi aurait-elle besoin d'une voiture ou de prendre les bus; puisque de travail elle n'a plus. Contractuelle de l'éducation nationale, auxiliaire de vie, sa présence provoquait des "perturbations" depuis son divorce ! Curieusement, son contrat ne fut pas renouvelé.

Inutile de vous préciser que son ex mari ne lui paye pas sa pension alimentaire, malgré de multiples condamnations. Ce qui ne l'empêche pas d’œuvrer comme agent de sécurité; et oui !

J'arrête là, je peux noircir comme cela de long post !
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Re: Lettres à Nemo - Chapitre 102

Lien permanentde kfranc01 le 01 Nov 2019, 12:22

kfranc01 a écrit:Mon amie est musulmane. Libre et non voilée.

D'une religion modérée, tel que la pratique mon grand oncle Kabyle, arrivé en France au commande d'un M8 en 44.

Elle ne dort plus, réveillée plusieurs fois par nuit par des appels de France et du bled, ou on lui promet l'enfer et de faire la connaissance virile et brutale avec de vrais "croyants", et de faire subir le même sort à ses trois filles.
Son crime: avoir divorcée d'un ignare brutal, alcoolique, qui la battait et la prenait avec une telle brutalité qu'elle se retrouva à l'hôpital, déchirée, baignant dans son sang; une vraie boucherie au dire du médecin légiste.
La plainte pour violence n'avance pas; faute de témoignages; les voisins qui ont tout vu et entendu, salafiste pour moitié d'entre eux; approuve l'ex-mari dont la femme s'habille d'une façon scandaleuse.

Et oui, mini jupe et chemisier ne font pas bon ménage dans ces cités de non droit.

Non droit, vraiment ? Pas vraiment! Une loi règne en maître, une espèce de charia appliqué à la tête du client par des chients galeux et méchant; mais aussi par des petits fonctionnaires qui abusent de leur petit pouvoir pour opprimer encore plus ceux qui refusent le dictat.

Je suis intervenu auprès de la mairie, le maire en direct, pour faire inscrire ses enfants à la cantine scolaire. Une petite fonctionnaire, voilée en dehors de son travail, avait estimé que les enfants d'une femme divorcée n'ont pas à être mélangé avec des enfants "purs" pendant le temps des repas.

Impossible pour elle d'accompagner les enfants pour les sorties scolaires, la maitresse la refusant car sa présence 'perturbe' la sortie: la totalité des accompagnantes étant, elles, bonne musulmanes et non divorcées. Et voilées pour moitié d'entre elles pendant les sorties.

Elle maintient cloitrée ses filles dans son petit appartement, pensant les soustraire à cette loi non écrite, et ne leur apprend pas l'arabe. Peine perdu, l'arabe elles le connaissent très bien, c'est la langue pratiqué dans la cours de récréation, un nombre important de petit français ne parlant pas la langue de molière !

De voiture elle du changé récemment, elle a rendu l'âme faute d'entretiens, les garages de ladite cité, tous tenus par des arabes bien pensant; ont refusé d'en faire l'entretien. Dois-je préciser que les préceptes d'Allah sont affichés aux murs de ces garages, là ou il y a encore peu, était affiché les pinups des magazines "masculins" ?
Des difficultés incroyable nous avons eu pour obtenir la carte grise de sa nouvelle voiture; l'état ayant eu la bonne idée d'externaliser à des mandataires cette tâche. Accueillit par un salafiste portant crânement sa barbe et sa djellaba, représentant de la république; coran diffusé pendant l'attente; et évidement de grosses difficultés pour obtenir le précieux sésame; nécessitant une intervention 'musclé' auprès des services de l'état.

Et de voiture, elle a besoin; les transports en commun de la cité ne lui sont plus accessible: une fois sur trois, le bus de ville ne s'arrête pas quand elle est seule à l'arrêt. Et oui, la ville ayant confié ses bus aux "grands frères" pour obtenir la paix sociales; ces derniers y font régner leur lois.

Bon, me diriez vous, pourquoi aurait-elle besoin d'une voiture ou de prendre les bus; puisque de travail elle n'a plus. Contractuelle de l'éducation nationale, auxiliaire de vie, sa présence provoquait des "perturbations" depuis son divorce ! Curieusement, son contrat ne fut pas renouvelé.

Inutile de vous préciser que son ex mari ne lui paye pas sa pension alimentaire, malgré de multiples condamnations. Ce qui ne l'empêche pas d’œuvrer comme agent de sécurité; et oui !

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RE: Lettres à Nemo - Chapitre 102

Lien permanentde François le 10 Déc 2019, 22:13



Bonsoir Aldebert

Cela rejoint un peu la pensée de votre ami
(Même si perso j'approuve pas toutes les paroles désolée)
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