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Lignée de valeureux Lorrains - Chapitre 111

Lien permanentde Aldebert le 24 Déc 2019, 19:34

Une lignée de valeureux Lorrains

Période second Empire.


REIN Paul est appelé au 13ème Régiment infanterie de ligne le 20 août 1861. Département de la Moselle – classe 1860, il a donc 20 ans. Il est ensuite incorporé au 3ème Régiment de Grenadiers de la Garde impériale, le 25 avril 1864.
Il sait lire et écrire et il est vacciné. Rien n’indique sur le livret, la date et lieu de naissance. Par contre quand on le compulse, on croit lire un carnet d’épicier.

Après 1870, les prussiens empruntent le livret militaire Paul Rein et le complète à leur manière.

Paul Rein est le beau père de Schumacher Pierre, le personnage suivant.

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Période première guerre mondiale.

Schumacher, Pierre. Né le 4 avril 1884 à Lambach arrondissement de Saarguemine.

Il est incorporé le 8 mars 1915. Au 267ème Régiment d’infanterie, armée prussienne
Pendant la guerre 1914-1918 il est envoyé sur le front russe et participe à de nombreuses batailles et escarmouches. Il participe notamment à la prise de Brest Litovsk.
La liste de ses états de services est éloquente.

Pierre Schumacher raconte.

Sur le front russe, en 1916-1917, quand un régiment de Lorrains requis, avait pour ordre de monter à l’assaut baïonnette au canon, les autorités constataient qu’il y avait proportionnellement une importante perte en hommes du coté de l’encadrement prussien. Ces pertes spécifiques ne pouvaient pas être attribuées uniquement à l’ennemi. Elles comprirent que lors des engagements, les balles ne venaient pas uniquement de face, aussi décrétèrent-elles que dorénavant, avant chaque assaut, une inspection devra être effectuée pour vérifier, culasse ouverte, l’absence de cartouche engagée dans le canon ainsi que l'absence de celles-ci dans le magasin du fusil qui pouvait en contenir cinq.
Malgré cette mesure de précaution, les rusés Lorrains trouvèrent un moyen de conserver suffisamment de munitions par devers eux.

Sur le Dniepr, des Lorrains, installés dans des embarcations, devaient poser des barbelés en travers du fleuve pour gêner la navigation des barques russes. Pierre Schumacher raconte aussi que plus d’un rouleau de ces barbelés fut jeté au fond du fleuve sans avoir été déroulé.


Autre anecdote : A Siersthal, en 1940/41 un officier allemand tue le chien d’Edmond (fils de Pierre Schumacher) simplement parce que le chien ne lui plaisait pas. Fou de colère, Edmond lui dit que s’il voit un chien tenu par des Allemands, il fera pareil. C’était une rébellion qui valait pour un Lorrain d’être fusillé. Edmond est emmené au poste de police. Informé, Pierre Schumacher rejoint son fils et devant les officiers allemands, étale ses états de services. Après cette démonstration, il reçoit les excuses des policiers qui libèrent immédiatement Edmond.

Après 1918, le livret militaire prussien n’a pas à être complété par les Français et pour cause.

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L’agent administratif qui a rempli cette carte, quand la Lorraine fut redevenue française après 1918, a probablement pensé que le «U»,de cultivateur sans umlaut, se prononçait «Ou» comme en allemand. Résultat de presque 50 années de germanisation.

Pierre Schumacher est le beau père de Clément Stauder, dont une partie de sa vie sera évoquée ci-après et grand-père maternel de Denis Stauder.




Pierre Schumacher, bien qu’il effectue toute la guerre 1914-1918 sous la bannière prussienne, il obtient la croix française d’ancien combattant. (Pour valoir et servir ce que de droit)

Période seconde guerre mondiale

En prévision d’un risque d’une guerre qui éclaterait avec notre voisin allemand, un plan secret d’évacuation des populations des zones frontalières a été établi dès 1935. Les départements de la Moselle et de l’Alsace sont de fait concernés. D’abord sur instructions du 18 juin 1935, puis du 10 mai 1936, du 1er juillet 1938 et enfin par IGS, 38/39 qui fixe une date buttoir le 1er octobre 1939 repoussée au 1er janvier 1940.

Ce plan prévoit deux zones principales :
Zone 1 = Rouge. Évacuation dès l’ordre de mobilisation.
Zone 2 = Arrière. A n’évacuer qu’en cas de bombardement.
Tout doit-être mis en œuvre pour dégager entièrement le terrain, même contre le gré des résidents. Le 1er septembre 1939, dès 14 heures la zone rouge passe sous l’autorité militaire.

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Bien que l’évacuation des populations frontalières de la zone rouge se déroule suivant le plan prévu, il faut, par contre, mettre en évidence l’impréparation pour ce qui concerne les lieux d’accueil en zone 2. On a pu constater la précarité dans laquelle, personnes âgées, femmes et enfants ont été hébergés avec seulement un bagage limité à 30kgs.
L’acheminement des populations vers le Sud de la France qui a suivi, pour ceux qui ont acceptés d’être déplacés, n’a guère été pour le moins efficace. Ce plan qui avait été tenu secret, beaucoup de déplacés de la zone1, ne disposèrent que de quelques heures pour préparer leurs bagages et partir, laissant sur place une vie de travail. Les administrations, elles mêmes frappées de la même peine du secret défense du projet, n’ont pas disposé du temps suffisant de préparation pour mener à bien l’organisation et la coordination des moyens de transports.

Certaines unités de l’armée française qui venaient occuper l’espace tampon que quittaient ses habitants ont exercé des actes regrettables de pillage de maisons devenues inhabitées, avec parfois le concours d’officiers. D’aucuns diront qu’il s’agissait là de cas isolés et que la majorité de notre armée ne s’est pas déshonorée, elle a agi tout en respectant le bien d’autrui.
Le plan d’évacuation prévoit l’acheminement des Mosellans et des Alsaciens vers les départements du sud-ouest. Le choix initial de la région de déplacement pour ces populations avait été la Savoie, Il a été abandonné par suite du pacte d’alliance entre l’Italie et l’Allemagne.
Les Alsaciens sont dirigés vers les départements du Lot et Garonne, du Gers, des Basses Pyrénées, de la Haute Vienne et de la Dordogne, alors que les Mosellans le sont vers la Vienne et la Charente.
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C’est ainsi que la famille Stauder, des Cultivateurs de Urbach, Zone rouge B2 : Les parents, Jean et Mathilde, leurs enfants, René, Camille, Denise, s’embarquent en mai 1939 pour la Charente. Ils n’y resteront que peu de temps. A une date du second semestre 1940, ils regagneront la Lorraine. (Les populations qui avaient été évacuées commenceront à rentrer en Lorraine annexée en Août 1940). A leur arrivée l’autorité allemande ne permet pas aux Stauder de se réinstaller dans l’ancienne habitation qu’ils occupaient, une nouvelle ferme leur est alors attribuée. C’est ainsi !
Assez rapidement, des colons venus d’Allemagne occuperont les propriétés et les habitations abandonnées ou confisquées suivant le plan de germanisation orchestré par le Gauleiter nazi, Josef Buerckel.
Pour briser définitivement I'unité politique de I'AIsace-Lorraine, le Gauleiter veut éviter la résurrection de I'idée de Reichsland. En outre, il pense étendre l'annexion aux bassins de Briey et de Nancy d'une part et à Epinal, Belfort, Montbéliard, la Bourgogne et une partie de la Suisse alémanique d'autre part. ll voit grand, exige d'aiileurs pour lui-même des pouvoirs illimités. La Moselle et l’Allemagne : 1945-1951 Bernard Meddahi

Clément Stauder, l’ainé des enfants, est sous les drapeaux depuis le 8 juin 1940. Il n’a pas été le témoin des événements survenus ces derniers temps à sa famille. Il sera libéré le 15 août 1940, versé provisoirement au chantier de jeunesse le même jour, puis démobilisé le 13 décembre 1940 dans le Sud Est de la France 7ème Génie Avignon.
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NB : Recto - le document Tamponné en rouge, indique qu’il a été vérifié par le commandant de la police de sécurité et SD de Lorraine…Verso - enregistré par la commune d’Ibingen, le 19-12-40

Clément rejoint Ibingen et réside chez ses parents. En 1943 il est susceptible d’être appelé et enrôlé dans l’armée allemande. Il décide alors de fuir la Lorraine.
A cette même période, son frère René reçoit un ordre d’appel pour l’armée allemande. Il doit rejoindre Metz par le train. A cet effet, il prépare une valise, gagne la gare, monte dans un wagon du convoi ferroviaire prévu, abandonne celle-ci dans un compartiment, rejoint son frère à la maison, puis se cache dans la forêt.

Pour organiser la fuite de Clément et de René, le maire d’Ibingen leur procure de faux papiers attestant qu’ils sont originaires de la zone non annexée. Le 30 septembre 1943, réfractaires, ils sont prêts pour regagner leur ex-région d’exode, la Charente où ils espèrent être accueillis et cachés.

Tous les deux prennent la fuite vers la France de l’intérieur. En train, ils ont prévu de descendre à Angoulême, mais ils s’endorment et se retrouvent soudain à Bordeaux. Ils n’étaient pas les seuls à s’endormir dans ce train, d’après un agent de la SNCF qui les prend en charge et les dirige vers Angoulême. Dans cette ville, leurs parents leur avaient préalablement fourni des adresses de personnes de confiance, rencontrées lors de leur séjour de 1939/1940.

Cependant à Ibingen, contrairement aux appréhensions partagées par la famille, tout semble s’arranger pour l’un des deux fuyards. Dans un premier temps, la police vient s’enquérir auprès des parents de René des raisons pour lesquelles leur fils n’a pas répondu à la convocation de la Wehrmacht. Ces derniers, font paraitre un grand étonnement et assurent qu’il a bien pris le train. La police enquête et quelques jours plus tard, revient pour une seconde visite. Elle fait savoir alors à la famille, en y mettant les formes d’usage, que leur fils est décédé. En effet, le train dans lequel il avait voyagé a déraillé, (probablement à la suite d’un bombardement). On a retrouvé sa valise preuve qu’il était bien dans le train. Son corps compte, sans doute, parmi les nombreux cadavres dont quelques-uns n’ont pas été identifiés.

Alfred, un voisin du village natal de Clément, plus jeune, avait été appelé dans les jeunesses hitlériennes. Au cours d’un exercice physique, il refuse de ramper sur des bogues de châtaignes malgré l’ordre qui lui avait été donné. (Après la guerre le maire de sa commune l’a félicité pour le courage qu’il a montré en refusant un ordre allemand). A suite de quoi Il rejoindra lui aussi la Charente où il fut déplacé avec ses parents en 1939/40. Il s’en ira plus tard grossir le nombre de Lorrains du maquis Bir Hacheim, ceux-ci représenteront environ les deux tiers de son effectif.

Alfred a été blessé au siège de La Rochelle par un tir ami, C’est un régiment d’artillerie coloniale qui en est la cause. L’officier observateur d’artillerie qui devait envoyer une fusée pour régler le tir, n’a pu s’exécuter pour une raison ignorée. Il mourra avec beaucoup d’autres soldats, il y eut aussi quantité de blessés. Après la guerre Alfred se marie et s’établit définitivement dans le département de la Charente. Il décédera en 2015/2016.

A leur arrivé dans le département de la Charente, les deux frères, Clément et René, trouvent un emploi, à Barret, Logés, nourris chez Monsieur Testaut viticulteur. C’est là qu’ils seront contactés et invités à une réunion secrète qui doit se tenir au cimetière de Barbezieux. Les convocations ont été faites personnellement. Chacun ignorait qui s’y rendrait, beaucoup ont alors été surpris de reconnaitre des amis ou des voisins. La réunion avait pour but d’organiser la formation du groupe Walter du maquis Bir Hacheim. (En 1943, Claude Bonnier a donné le nom Bir Hacheim à l’ensemble des maquis de Charente qu’il avait lui-même restructurés, ainsi pour rendre hommage à la bataille de Bir Hakeim).

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Des parachutistes sont venus de grande Grande-Bretagne (On disait alors venus de Londres) pour former et armer les nouveaux résistants. Ils amenaient aussi avec eux des ordres de réquisition signés du Général De Gaulle.

Ce groupe entreprend des coups de main contre l’ennemi parfois audacieux. Ainsi une équipe allemande de régulation de convois est kidnappée à un carrefour, entre deux passages de véhicules. Elle est remplacée par une équipe de Lorrains maitrisant la langue allemande, qui ont revêtu leurs uniformes. Une rame d’un convoi qui arrive est alors détournée vers une forêt où des résistants l’attendent en embuscade. Le but est d’effectuer le maximum de dégâts et ensuite s’évanouir dans la forêt.

Alfred s'est souvenu qu’un premier radio (Pianiste) du groupe se fait prendre par la gestapo. Il est remplacé par un second qui se fait aussi prendre. Ce dernier est incarcéré à la prison d’Angoulême. Il n’y a pas un troisième pianiste de remplacement. Il est vital pour le groupe de maintenir le contact avec Londres. La seule solution reste d’aller le délivrer. Un coup de main encore plus audacieux est organisé pour le soustraire à ses geôliers. Ce sont les Lorrains du groupe Bir Hacheim qui, maitrisant bien l’Allemand, seront au devant de l’action. Ils revêtent des uniformes de la Wehrmacht et mènent à bien leur mission. Le contact avec Londres ne sera pas interrompu.

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Un résistant formé en Grande Bretagne pour le déminage, à entrepris le 22 mai 1945 la neutralisation d’un stock important d’explosifs laissés par l’ennemi. Le stock a été entreposé dans une cave d’un bâtiment du Casino de Chatelaillon. Durant l’opération de neutralisation l’ensemble des munitions a soudainement explosé, pulvérisant la verrière et endommageant une parie de l’édifice, tuant le démineur, blessant plusieurs militaires dont Clément qui reçoit plusieurs éclats. Des fragments de verres sont projetés sur les hommes du 6ème RI présents dans les chambrées installées sous la verrière. Les impacts des débris font éclater les polochons et les oreillers, libérant les plumes qui volent comme de la neige et adhèrent sur les plaies des blessés. René est en ville au moment de l’explosion, à son retour il est fort surpris de ne plus reconnaitre les lieux qu’il avait quittés quelques heures avant.

Cinq frères originaires de Lorraine ont combattu dans les rangs de la résistance, trois sont morts pour la France.

Clément Stauder a été démobilisé le 29 Novembre 1945. Réformé définitif, commission de réforme de Metz du 12 juillet 49. Il est né le 26 Novembre 1919 à Epping – Moselle. Il est décédé en 1982. C’était un brave parmi d’autres braves Mosellans.

Remerciements à Denis Stauder, son fils, pour avoir accepté de partager les souvenirs que son père lui a légués. Merci aussi pour les documents qu’il a bien voulu confier avec accord de publication.

Albert, René Gilmet



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On aperçoit la verrière du casino de Chatelallion pulvérisée suite à l'explosion du stock de munitions.

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Albert René Gilmet

Fichiers joints
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Dernière édition par Aldebert le 08 Avr 2020, 19:36, édité 22 fois.

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Commentaires

Re: Lignée de valeureux Lorrains - Chapitre 111

Lien permanentde AspPlaine le 12 Fév 2020, 11:03

Bonjour Monsieur,
je suis historien pour le 1er RA et ai lu votre blog avec un grand intérêt !
Je serais intéressé pour m'entretenir avec vous, n'hésitez pas à m'envoyer un message.
Cordialement, Asp PLAINE.
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RE: Lignée de valeureux Lorrains - Chapitre 111

Lien permanentde Aldebert le 13 Fév 2020, 09:25

AspPlaine a écrit:Je serais intéressé pour m'entretenir avec vous, n'hésitez pas à m'envoyer un message.
Cordialement, Asp PLAINE.

Bonjour AspPlaine,
Tout à fait d'accord, mais afin d' établir un contact il serait souhaitable que vous vous présentiez dans la rubrique "Bureau de recrutement" - Ceci fait nous pourrons échanger par MP ou par adresse courriel.
Cordialement
Albert
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