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Documentaire de la Chaîne Histoire
Chantons sous l’Occupation
Après avoir envahi le pays, l’armée allemande envahissait les salles de spectacles. Pour ceux dont chanter était le métier, il était bien difficile de ne pas continuer à gagner sa vie. Ici débute la polémique. Car distraire et remonter le moral des français n’est pas du même ressort que participer à des banquets d’officiers allemands, à des émissions de propagande allemande, ou bien d’aller se produire en Allemagne…
Documentaire écrit et réalisé par André Halimi
Durée : 50 minutes
Le jour de ses vingt ans, Fania Feiner reçoit une carte de souhaits en forme de coeur dans laquelle lui sont adressés toutes sortes de voeux. En d'autres temps et en d'autres lieux, la chose aurait été banale. Mais Fania Feiner est alors, comme celles qui ont contribué à la réalisation de la carte, emprisonnée à Auschwitz, le tristement célèbre camp de concentration nazi. Une fois en possession du cadeau, Fania le conserve, au péril même de sa vie. Aujourd'hui, ce petit morceau d'humanité est exposé au Centre commémoratif de l'Holocauste de Montréal. Fasciné par l'objet, le documentariste Carl Leblanc tente de retrouver et réunir les signataires de la carte.
Durée : 1H25mn
Le «boucher de Lyon», Klaus Barbie, chef de la Gestapo à Lyon durant la Seconde Guerre mondiale, est à l'origine de la mort de milliers de juifs et de résistants. Réfugié en Allemagne après la guerre, il est recruté par les services secrets américains à la veille de la guerre froide. Malgré les demandes d'extradition de la France qui souhaite un jugement en bonne et due forme, il trouve refuge en Bolivie. Ce n'est qu'une fois François Mitterrand au pouvoir, avec l'appui de Robert Badinter, que Klaus Barbie, devenu Altmann, sera ramené en France en 1983. Le procès s'ouvre en 1987 et le condamne à la perpétuité. Il meurt quatre ans plus tard.
Durée : 1 h 55
Soixante ans après la fin du procès de Nuremberg, ce document dévoile le destin des nazis depuis le lendemain de la guerre jusqu'aux années 2000. Si certains ont été jugés et condamnés, d'autres ont échappé à tout procès. Comment la fuite de responsables du régime hitlérien a-t-elle été rendue possible par des filières internationales ? Quel fut l'immense travail de justice du procès de Nuremberg et des équipes menant la traque des criminels au fil des décennies ? Une enquête nourrie d'images d'archives inédites et bénéficiant du concours de l'écrivain, historien et avocat de la cause des déportés en France, Serge Klarsfeld.
Durée : 1 h 25
Un documentaire inédit et incontournable pour tous les passionnés d'histoire et du parcours de Charles de Gaulle.
" La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre ! " Charles de Gaulle.
L'appel du 18 juin, le début d'un mythe.
18 juin 1940 : sur les ondes de la BBC, à 20 heures environ, le général de Gaulle lance un appel à la résistance aux Français. Ils seront alors des milliers à rejoindre ses rangs. A ce titre, cet événement est l'acte fondateur de la France libre et marque la naissance du mythe gaullien.
Des interviews exceptionnelles de 10 spécialistes de la période gaullienne et témoins de l'époque dont :
- Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel
- Pierre Lefranc, ancien résistant et premier président de l'institut de la Fondation Charles de Gaulle
- Jacques Vico, ancien résistant
- L'amiral Emile Chaline
- Jean-Pierre Kerloc'h, maire de l'île de Sein
- Céline Toti, historienne au Mémorial Charles de Gaulle
Durée : 1h08
Les chars légers allemands, héros des premières victoires d'Hitler.
L'une des idées toutes faites sur la seconde guerre mondiale reste encore celle que les victoires allemandes, au début du conflit, furent remportées grâce à la suprématie des chars allemands sur ceux de la Grande Bretagne, de la France et de l'Union soviétique. La suprématie numérique était incontestable mais ce fut surtout la supériorité tactique de l'état major du IIIème Reich qui emporta haut la main la décision.
En effet les panzers I et II qui équipaient majoritairement les unités blindées étaient, au début de la guerre, déjà dépassés ! Les chars alliés étaient, pour la plupart plus puissants, mieux armés, en un mot technologiquement supérieurs. Mais le génie militaire des généraux Guderian, Rommel et Von Manstein dans l'utilisation des blindés fit largement la différence. Cette suprématie fut particulièrement éclatante dans le déroulement de la bataille de France et des batailles qui suivirent, jusqu'en 1942.
Sommaire :
- L'Allemagne se réarme
- L'armée allemande s'entraîne
- L'Allemagne attaque
- Victoires sur tous les fronts
- Hitler affronte la Russie
Durée : 1h02mn
Un acteur majeur sur tous les fronts de 1939 à 1945.
Produit dès 1938, ce n'est qu'à partir de d'avril 1940 que le panzer III, modèle L, se développa vraiment. Dans sa version initiale, il était équipé d'un canon de 37 mm, insuffisant. Il fallut attendre plusieurs mois pour que ce grave défaut soit corrigé et ce malgré l'insistance de Guderian et de Hitler lui même. Le Panzer III fut alors doté d'un canon de 50mm, à tube court et enfin, plusieurs mois plus tard, du canon L60 à tube long, celui que le Führer réclamait depuis la campagne de France.
Le Panzer III enfin bien armé, fut engagé dans toutes les offensives sur le front russe. Mais les chars soviétiques se révélèrent remarquablement mobiles sur tous les terrains (boue, neige, sols glacés), bien protégés et bien armés. La titanesque bataille de Koursk qui vit des milliers de blindés s'affronter, mit fin à la carrière du Panzer III en tant que char de combat. Il fut alors utilisé pour d'autres missions, en particulier en tant que véhicule de commandement, transportant dans sa tourelle un important matériel de communication.
Cette vidéo guide les spectateurs sur les plus grands champs de bataille, en suivant la trace des Panzer III, est révélatrice de l'incroyable compétition technologique à laquelle se sont livrées les armées en présence.
Sommaire :
- Les débuts et les premiers combats
- Les Panzer III sur le front russe
- Avec Rommel en Afrique du Nord
- Face aux nouveaux chars soviétiques
- La fin du Panzer III en tant que char de combat
Durée : 58 minutes
Découvrez la surprenante puissance de feu de l'armée du IIIème Reich, avec des énormes canons tout droit sortis des usines allemandes et dont la fiabilité est garantie par le travail consciencieux des ingénieurs allemands.
Durée : 57mn
Entre novembre 1938 et mai 1946, en France, 600 000 personnes connurent l'internement par simple décision administrative. Des républicains espagnols, des Allemands et des Autrichiens, des communistes français, puis des Juifs étrangers et des Tsiganes et à la Libération, des suspects de collaboration mais aussi, des trafiquants de marché noir et des civils allemands. Qui sait qu'il furent aussi nombreux que divers ? Qui sait dans quelles condistions ils vécurent ? Comment expliquer cette occultation ?
L'histoire de ces camps est aussi celle d'un oubli, d'une occultation dans la mémoire collective.
À partir d'une cartographie précise, Denis Peschanski a dessiné une géographie inattendue : deux cents camps, avec leurs bâtiments, leurs aménagements, une administration, des ministères de tutelle, des rapports socio-économiques avec les régions, des solidarités. La description concrète en est permise par des archives abondantes, auxquelles s'ajoutent les témoignages poignants des internés eux-mêmes. Un épisode crucial de l'histoire de la France en guerre est retracé, face aux simplifications des reconstructions mémorielles, dans sa diversité, sa complexité : son exacte réalité.
Durée : 1h23mn
En mourant en 1986, Jean Rivière a emporté avec lui ses souvenirs de la 8e DFT, le réseau de résistance auquel il a appartenu. Son fils tente de les reconstituer en interrogeant des membres survivants du réseau. Ils rendent ainsi hommage à leur chef, Henri Golaudin, abattu par la Gestapo à l'âge de 24 ans.
Durée : 1h01mn








